L’ONU, une boussole qui indique souvent le sud
À la tribune de l’Assemblée générale des Nations unies, Maxime Prévot a présenté la Charte de l’ONU et le droit international comme notre « boussole commune ». L’intention est respectable. Mais entre les principes proclamés et la capacité de l’organisation à les faire respecter, l’écart devient vertigineux.