Maïa Mazaurette plébiscite un film qui « présente l'hétérosexualité comme un virus »
Sur le plateau de Quotidien, la chroniqueuse Maïa Mazaurette a présenté l’hétérosexualité comme une construction culturelle parfois « bizarre », à comparer à un « virus », à étudier au microscope. Une sortie qui relance le débat sur la persistance des thématiques déconstructivistes dans le monde culturel français.
Publié par Harrison du Bus
Résumé de l'article
Après une chronique de Maïa Mazaurette présentant l’hétérosexualité comme un « virus », le débat ressurgit sur la persistance des thématiques déconstructivistes dans une partie du monde culturel français.
Alors que le cinéma français peine toujours à retrouver les niveaux de bons niveaux de fréquentation et que de nombreux professionnels s'interrogent sur son éloignement progressif d'une partie du public, certaines figures médiatiques continuent de faire des questions identitaires, sexuelles et culturelles l'un de leurs principaux terrains d'intervention.
La dernière illustration est venue de l'émission Quotidien, où la chroniqueuse Maïa Mazaurette commentait le film Jim Queen. Selon elle, l'une des grandes réussites du film est de rendre visible ce qu'elle appelle la « norme hétérosexuelle ».
On est tellement habitués à l'hétérosexualité qu'on ne remarque même pas à quel point elle est culturelle et à quel point parfois cette culture est aussi complètement bizarre.
Maïa Mazaurette
La chroniqueuse a poursuivi en expliquant que le scénario du film présentait « l'hétérosexualité comme un virus », ce qui permettrait de la placer « sous le microscope » afin d'en observer les mécanismes sociaux et culturels.
Le ton se voulait humoristique. Mais les propos ont rapidement suscité des réactions, notamment sur X, certains y voyant une nouvelle illustration d'une forme de déconstruction permanente des normes majoritaires.
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