À l’heure des réseaux sociaux, des slogans viraux et des récits simplifiés à l’extrême, Le Livre noir du palestinisme s’attaque à un angle mort du débat public. Non pas la souffrance des populations civiles, indiscutable, mais l’idéologie qui, depuis plus d’un siècle, structure un projet politique visant explicitement la négation d’Israël. Un travail collectif, rigoureux, documenté, qui entend rompre avec ce que ses auteurs qualifient d’imposture : la présentation du palestinisme comme une simple cause nationale.
Au cœur de l’ouvrage, deux coordinateurs : Isaac Attia et André Darmon. Autour d’eux, une constellation de spécialistes – historiens, journalistes, juristes, orientalistes – parmi lesquels Michel Onfray, Pierre-André Taguieff, Ephraïm Herrera, Yves Mamou ou encore Catherine Stora. Leur ambition est claire : analyser, sur plus d’un siècle, l’intention, l’organisation et la mise en œuvre d’une idéologie qu’ils qualifient de génocidaire.
Le « palestinisme », une idéologie avant d’être une cause
Le terme n’est pas nouveau. Il circule depuis plusieurs décennies dans les milieux académiques, mais commence seulement à émerger dans le grand public. Pour Isaac Attia, le palestinisme n’est pas un nationalisme comparable aux mouvements de libération du XXe siècle. Il s’agit d’une construction idéologique apparue dès 1917, dans le contexte de la déclaration Balfour et de l’effondrement de l’Empire ottoman, avec un objectif constant : empêcher la création de l’État d’Israël puis, une fois celui-ci établi, œuvrer à sa disparition.
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