Factures d’énergie : faut-il choisir un contrat fixe ou variable avant l’hiver ?
Les contrats fixes d’énergie atteignent leur plus haut niveau depuis plus de trois ans. Testachats conseille actuellement la prudence avant de choisir cette formule, selon une information de RTL Info.
Publié par A JS
Résumé de l'article
Les contrats fixes d’énergie ont fortement augmenté depuis le printemps. Testachats conseille de conserver les anciens fixes avantageux, mais recommande la prudence avant une nouvelle souscription. Les prix du gaz restent exposés à l’hiver, à la demande asiatique et aux tensions au Moyen-Orient.
À l’approche de l’hiver, le choix du contrat d’énergie redevient crucial pour les ménages belges. Les prix du gaz ont fortement progressé depuis le printemps. Cette hausse touche désormais les nouvelles offres à prix fixe.
Testachats constate une nouvelle augmentation des tarifs en octobre. L’organisation déconseille donc de se précipiter vers un nouveau contrat fixe. Elle recommande en revanche de conserver les anciens contrats avantageux.
Les ménages qui ont signé un contrat fixe en mars 2026 ou auparavant ont intérêt à le garder. Ces contrats protègent encore leurs détenteurs contre la hausse récente des marchés.
La situation change pour les consommateurs qui doivent renouveler leur contrat. Le fixe apporte une sécurité sur le prix du kilowattheure. Cette protection se paie aujourd’hui nettement plus cher.
Les contrats fixes d’énergie deviennent plus coûteux
Les hausses diffèrent selon les régions et les fournisseurs. En Wallonie, l’électricité fixe coûte en moyenne 11% de plus qu’en septembre. Le gaz fixe progresse d’environ 7%.
La comparaison avec le printemps montre une hausse beaucoup plus importante. Pour 3.500 kWh d’électricité, Testachats calcule un surcoût annuel d’environ 275 euros. Pour 17.000 kWh de gaz, la différence atteint environ 675 euros.
Bruxelles compte moins d’offres fixes. Les écarts entre fournisseurs y restent néanmoins importants. En octobre, Engie augmente certains tarifs fixes de 24% pour l’électricité et 31% pour le gaz.
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