Georges-Louis Bouchez : « Le seul groupe régulièrement violent dans notre société, c’est l’extrême gauche. »
Dans une interview à la DH, Georges-Louis Bouchez dénonce une nouvelle fois les violences commises par la gauche.
Publié par J.PE
Résumé de l'article
Georges-Louis Bouchez réclame la tolérance zéro pour les groupes antifas qui sèment la violence.
Le Président du MR a donné un large entretien chez nos confrères de la DH. Il déclare notamment que “ Nous avons une gauche totalement hors de contrôle. Certains n’arrêtent pas de pointer l’extrême droite, mais pendant qu’ils agitent ce péril imaginaire, le seul groupe régulièrement violent dans notre société, c’est l’extrême gauche. Quand on voit les événements du 18 septembre dernier à Liège, lors de la commémoration de Jean Gol, [en marge d’une rencontre du MR, NdlR] on est passé très près du drame. Au vu des atteintes physiques et des tirs de projectiles, on aurait pu avoir des blessures cérébrales graves. Des hordes couraient pour m’atteindre. Ce genre de crime peut arriver en Belgique et certains font tout pour que le climat y soit propice.”
Pour le président du parti libéral, la gauche a une forte responsabilité dans le climat de violence qui monte : “Il y a deux types de responsables. D’abord, les groupements d’extrême gauche comme les “antifas”, qui sont des dangers majeurs. Ensuite, une partie de la classe syndicale qui accepte l’inacceptable. Enfin, il y a la responsabilité des partis politiques par leur tolérance ou leur soutien implicite. Quand on voit une Sarah Schlitz (Ecolo) qui se marre parce que j’ai dû rentrer par la fenêtre à Liège, ou le PTB et le Parti Socialiste qui ne condamnent jamais ces violences ni ces menaces de mort, ils portent une responsabilité. En droit pénal, il existe des omissions coupables ; ici, nous y sommes en plein.”
Enfin Georges-Louis Bouchez veut une tolérance zéro pour les groupes « antifas ». Il déclare : « Des groupements antifas se rassemblent sans difficulté alors qu’on y retrouve des individus comme Bertrand Sassoye [un des chefs historiques des Cellules Communistes Combattantes, NdlR]. Aujourd’hui, parmi les antifas, il y a un nouveau “CCC” (Cellules Communistes Combattantes), sous le nom de “Classe contre Classe”. On sait où ils habitent, mais il y a toujours eu une tolérance à l’égard de l’extrême gauche qui n’existe pas pour l’extrême droite. Je prône la tolérance zéro pour les deux. Ce qui s’est passé le 18 septembre est gravissime, et le silence complice de certains génère aujourd’hui un risque réel de répétition de ces violences dans notre pays.”