Le plafonnement de l’indexation des salaires validé en commission
Le plafonnement de l’indexation automatique des salaires franchit une nouvelle étape. La commission des Affaires sociales de la Chambre a validé la mesure, qui s’appliquera à deux moments clés de la législature : en 2026 et en 2028. L’entrée en vigueur est prévue dès le 1er juin.
Publié par Vanille Dujardin
• Mis à jour le
Résumé de l'article
- Le plafonnement de l’indexation des salaires a été validé en commission et s’appliquera en 2026 et 2028.
- Les salaires jusqu’à 4.000 € bruts (et les allocations/pensions jusqu’à 2.000 €) restent entièrement indexés, mais pas au-delà.
- La mesure vise à faire des économies budgétaires, tout en suscitant des critiques sur son impact à long terme.
Dans les faits, tous les revenus ne seront pas logés à la même enseigne. Les salaires mensuels jusqu’à 4.000 euros bruts continueront à être indexés intégralement, tout comme les allocations et pensions jusqu’à 2.000 euros. Au-delà de ces seuils, seule une partie du revenu sera prise en compte pour l’indexation. Pour les travailleurs à temps partiel, le calcul sera adapté au prorata du temps de travail.
Comment fonctionne le plafonnement ?
Cette réforme s’inscrit dans la stratégie budgétaire du gouvernement fédéral. L’idée n’est pas de supprimer l’indexation automatique, mécanisme clé du modèle belge, mais d’en limiter l’impact pour les revenus plus élevés. Une première adaptation interviendra dès cette année (2026), avant une seconde en 2028.
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