La Première ministre japonaise Sanae Takaichi (photo) a annoncé la dissolution de la Chambre des représentants ce vendredi 23 janvier, ouvrant la voie à des élections législatives anticipées le 8 février. Objectif affiché : obtenir un mandat populaire direct pour accélérer son programme économique et sécuritaire, alors que sa coalition ne dispose que d’une majorité fragile.
Trois mois après son arrivée au pouvoir, Sanae Takaichi prend le pari d’un retour rapide devant les urnes. Lundi, la chef du gouvernement a confirmé qu’elle dissoudrait la chambre basse à l’ouverture de la session parlementaire et que le pays voterait le 8 février, au terme d’une campagne éclair. Elle justifie cette décision par la nécessité d’un mandat clair : élue à la tête du Parti libéral-démocrate (PLD) puis propulsée au poste de Première ministre via un vote interne, elle dit vouloir être « testée » par le suffrage populaire.
Un pari de légitimation sur fond de coalition fragile
Le PLD gouverne le Japon presque sans discontinuer depuis des décennies, mais a vu son image dégradée par des scandales de financement et le climat économique, sur fond d’inflation et de hausse du coût de la vie. Malgré l’impopularité structurelle du parti, sa popularité personnelle est élevée de sorte que la Première ministre espère la convertir en sièges.
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