La banalisation du mot "fascisme" chez les jeunes s'invite au Parlement
L’usage de plus en plus fréquent du terme « fascisme » pour qualifier des adversaires politiques inquiète certains responsables politiques. Au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, la députée Françoise Schepmans (MR) a interpellé la ministre de la Jeunesse Valérie Lescrenier (Les Engagés) sur cette banalisation observée dans le discours de certaines organisations de jeunesse. Une question qui renvoie à un enjeu plus large : la qualité du débat démocratique et la rigueur historique dans l’espace public.