L'opération secrète qui a mis fin au règne d’Ali Khamenei
L’élimination du guide suprême iranien, Ali Khamenei, le 28 février 2026, ne relève ni du hasard ni d’une réaction improvisée. Elle apparaît comme l’aboutissement d’un travail patient de renseignement, d’une coopération stratégique étroite entre Washington et Tel-Aviv et d’une décision politique assumée. Derrière l’image spectaculaire d’un complexe réduit en ruines à Téhéran se dessine une mutation profonde de la guerre contemporaine et un basculement stratégique au Moyen-Orient.
Publié par Harrison du Bus
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Résumé de l'article
L’assassinat d’Ali Khamenei le 28 février 2026 résulte d’années de surveillance et d’une coopération étroite entre Israël et les États-Unis. Selon le Financial Times et d’autres médias internationaux, la CIA aurait fourni un renseignement décisif permettant une frappe israélienne lors d’une réunion stratégique à Téhéran. Cette opération marque une rupture doctrinale et ouvre une nouvelle phase d’escalade régionale.
L’attaque n’a pas été menée dans l’obscurité de la nuit, comme on aurait pu l’imaginer, mais en pleine matinée. Vers 9h40, heure locale, plusieurs frappes israéliennes ont visé le complexe résidentiel du guide suprême dans le quartier Pasteur, au centre de la capitale iranienne. La décision d’agir à ce moment précis serait née d’un renseignement déterminant : Ali Khamenei devait participer ce matin-là à une réunion rassemblant une part significative du commandement sécuritaire et militaire iranien.
Des informations du New York Times indiquent que la CIA aurait transmis à Israël la confirmation de cette concentration exceptionnelle de hauts responsables. Le choix de frapper en plein jour aurait répondu à un double objectif : exploiter la fenêtre d’opportunité et surprendre un dispositif de sécurité habitué à redouter des attaques nocturnes.
Sept hauts responsables iraniens figureraient parmi les victimes, dont des figures centrales de l’appareil de défense. L’opération n’a donc pas consisté en un simple acte ciblé contre un homme, mais en une véritable décapitation partielle de la hiérarchie stratégique iranienne.
Vingt ans de priorité iranienne
L’enquête exclusive du Financial Times replace l’événement dans une chronologie plus longue. La focalisation israélienne sur l’Iran remonterait au début des années 2000, lorsqu’Ariel Sharon aurait donné pour instruction au Mossad de faire de la République islamique la priorité absolue.
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