La « machine à tuer » du Hezbollah fait trembler les dirigeants libanais
Alors que Beyrouth avance vers un accord historique avec Israël, plusieurs responsables politiques libanais redoutent une résurgence de la cellule clandestine du Hezbollah soupçonnée d'avoir orchestré plusieurs assassinats politiques.
Publié par Harrison du Bus
Résumé de l'article
Selon le Telegraph, plusieurs dirigeants libanais redoutent le retour de l'Unité 121, la cellule clandestine du Hezbollah accusée de nombreux assassinats politiques. L'organisation apparaît désormais comme une menace croissante pour le Liban lui-même.
Longtemps présenté comme une « résistance » face à Israël, le Hezbollah est aujourd'hui de plus en plus perçu par une partie de la classe politique libanaise comme une menace pour le Liban lui-même.
Selon une enquête du Telegraph, plusieurs responsables proches du gouvernement de Nawaf Salam vivent sous protection renforcée par crainte d'une réactivation de l'Unité 121, la branche la plus secrète et la plus redoutée du Hezbollah, spécialisée dans les assassinats ciblés.
Une unité associée aux plus grands assassinats politiques
L'Unité 121 est notamment accusée d'avoir participé à l'assassinat de l'ancien Premier ministre Rafik Hariri en 2005, un attentat qui avait bouleversé durablement le Liban.
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