Les États-Unis quittent l’Irak après 23 ans : ils laissent derrière eux un pays sous l’influence grandissante des milices pro-iraniennes
Les derniers soldats américains quittent l'Irak, vingt-trois ans après l'invasion de 2003. Mais au moment où Washington ferme sa dernière grande base, Bagdad échoue à désarmer les puissantes milices soutenues par Téhéran. Un paradoxe qui résume deux décennies d'intervention américaine.