Pour ses vœux 2026, Emmanuel Macron n’a rien sorti de son chapeau. Absolument rien.
Certains imaginaient une annonce. Un référendum. Un geste fort. Même symbolique. Sur l’Ukraine, par exemple. Il n’en fut rien. Le président a fait le service minimum. Pire : il a parlé comme s’il entamait un premier mandat, appelant à réformer ce qu’il a eu dix ans pour faire. Comme s’il maîtrisait encore le tempo. Comme si le pays ne lui avait pas déjà échappé. Surréaliste.
Le discours commence par le passage obligé. Les « forces de la continuité nationale » : policiers, pompiers, soignants, travailleurs « en première ligne ». Très bien. Puis l’empathie. Les solitudes. Le dénuement. La souffrance. Les mots coûtent peu. Ils passent bien à l’écran.
Rapidement, le président retombe dans son travers favori : l’autosatisfaction.
Grâce à l’engagement de tous, la France tient. L’armée française est parmi les plus efficaces d’Europe. L’économie va bien. Jamais autant de Français n’ont travaillé. La croissance se maintient. L’inflation est basse. L’excellence académique rayonne. La diplomatie agit.
Circulez, tout va bien.
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