« Aujourd’hui, nous réaffirmons la puissance américaine » : le discours intégral de Donald Trump devant l’ONU
Donald Trump s’est exprimé mardi 22 septembre devant la 81e Assemblée générale des Nations unies à New York. Iran, Ukraine, Venezuela, Cuba, immigration, intelligence artificielle, Cour pénale internationale : le président américain a livré pendant près de quarante minutes sa vision de la puissance américaine et des grands conflits internationaux.
Publié par Rédaction
Résumé de l'article
Donald Trump s’est exprimé devant l’Assemblée générale de l’ONU à New York. Retrouvez l’intégralité de son discours traduit en français.
Le texte ci-dessous est une traduction de la transcription du discours prononcé par Donald Trump devant l’Assemblée générale des Nations unies. Les affirmations et appréciations qu’il contient sont celles du président américain.
Monsieur le Secrétaire général, Première dame des États-Unis, distingués délégués, ambassadeurs et chers dirigeants,
C’est pour moi un grand honneur d’accueillir le monde aux États-Unis alors que nous célébrons 250 années glorieuses de liberté et d’indépendance. Deux siècles et demi après que la cause de la liberté a trouvé un foyer sur ce continent, je peux vous annoncer avec fierté que l’Amérique est de retour et que notre pays est aujourd’hui plus fort que jamais.
Notre économie fait l’envie du monde entier. Notre armée est la plus puissante de la planète. Notre technologie est sans égale et nous sommes en tête dans pratiquement tous les domaines. Notre énergie alimente la planète. L’Amérique est en plein essor. Notre nation grandit. Notre puissance s’étend. Notre pays se porte mieux que jamais et notre avenir est absolument radieux.
Depuis mon retour au pouvoir, nous avons créé plus d’un million d’emplois dans le secteur privé et il y a aujourd’hui, et de loin, plus d’Américains au travail que jamais auparavant.
La semaine dernière, il a été annoncé que le taux de pauvreté avait atteint le niveau le plus bas de l’histoire américaine. Un million et demi d’Américains sont sortis de la pauvreté grâce à nous. Rien que l’année dernière, nous avons établi un nouveau record.
Les taux de pauvreté des Afro-Américains et des Hispano-Américains sont à leur plus bas niveau. Les revenus des ménages ont atteint leur plus haut niveau. C’est un record dans l’histoire : 80 000 dollars en moyenne, et nous avons battu le record établi durant mon premier mandat.
Dès le premier jour, mon administration s’est mise au travail pour abattre tous les obstacles réglementaires inutiles qui entravaient l’activité économique en Amérique. Nous avons adopté les plus importantes baisses d’impôts de l’histoire et davantage de pays investissent aujourd’hui chez nous que dans n’importe quel autre pays du monde.
La Bourse a battu 80 records rien qu’au cours des douze derniers mois. Nous avons obtenu des engagements représentant 31 000 milliards de dollars de nouveaux investissements provenant du monde entier, contre moins de 1 000 milliards durant les quatre années de l’administration précédente.
Il y a deux ans, notre pays était mort. Maintenant, nous avons le pays le plus sexy du monde entier.
Avant notre arrivée au pouvoir, nous avions les frontières les plus dangereuses. Aujourd’hui, nous avons les frontières les plus sûres du monde. Plus personne n’entre, sauf s’il est invité ou autorisé à le faire.
Au cours des seize derniers mois, zéro immigrant clandestin est entré aux États-Unis. Zéro.
L’année dernière, nous avons connu la plus forte baisse de la criminalité violente jamais enregistrée. C’est un record. Un record en 125 ans, depuis 1900.
J’ai envoyé du personnel à Memphis, dans le Tennessee, ainsi qu’en Louisiane, et cela peut encore baisser.
Le 20 janvier de l’année dernière, lorsque je suis arrivé à Washington, la ville de Washington était ravagée par la criminalité. Mais celle-ci a baissé de 87 %. Notre objectif, cependant, est 100 %.
Je pense que beaucoup d’entre vous s’y sont rendus. Le tourisme est florissant et tout le monde est fier de notre capitale. C’est quelque chose que nous n’avions jamais vu auparavant.
Nous avons investi davantage d’argent dans notre armée au cours des douze derniers mois qu’à aucun autre moment de notre histoire : 1 500 milliards de dollars.
Nous sommes sortis d’un chapitre sombre de l’histoire américaine et nous vivons maintenant un âge d’or.
Le monde entier est émerveillé par l’esprit, le dynamisme et la puissance d’un pays revitalisé. Et nous avons agi très rapidement pour résoudre les problèmes dont nous avons hérité, mais également les problèmes internationaux qui nous affectaient depuis beaucoup trop longtemps.
Tous les dirigeants représentés ici — et je connais très bien beaucoup d’entre vous — savent que nous disposons de très peu de temps pour rendre le monde plus sûr et plus prospère pour nos enfants.
En tant que président de la nation la plus extraordinaire de l’histoire, je n’ai aucune intention de laisser les dangers continuer à grandir un jour de plus. Je ne crois pas qu’il faille laisser les problèmes s’envenimer : ils ne font alors que devenir plus difficiles à résoudre.
Alors, pendant que d’autres parlaient, j’ai agi.
Pendant que d’autres parlaient de paix, j’ai fait la paix.
Pendant que d’autres ignoraient les menaces, je les ai affrontées.
Pendant que d’autres parlaient de courage, l’Amérique en a fait preuve.
Pendant que d’autres promettaient la force, je l’ai utilisée pour faire de l’Amérique le pays le plus puissant du monde.
En travaillant avec de nombreux pays présents dans cette salle, nous sommes en train de résoudre des problèmes insolubles depuis des décennies et de régler des affaires restées en suspens pendant des années.
Il n’existe pas de meilleur exemple d’un danger que l’on a laissé se renforcer au péril du monde que le premier soutien du terrorisme : la République islamique d’Iran.
Pendant 51 ans, le régime iranien fanatique a régné dans le sang. Il a semé le carnage et la mort au Moyen-Orient et au-delà. Il terrorisait le Moyen-Orient. Ce n’est plus le cas aujourd’hui.
Depuis le premier jour où je suis entré dans l’arène politique, j’ai été absolument constant : je ne permettrai jamais à l’Iran de posséder l’arme nucléaire.
J’ai immédiatement ouvert des négociations avec l’Iran et lui ai présenté des propositions économiques en échange de l’arrêt de son programme nucléaire. Mais l’Iran les a catégoriquement rejetées.
Ce fut une très grave erreur.
Puis il y a eu l’opération Midnight Hammer. L’armée américaine a enseveli le programme nucléaire iranien sous des montagnes de gravats.
J’ai fait de nouvelles propositions. Le régime les a de nouveau refusées.
Il a continué à développer ses arsenaux de missiles et de drones qui menaçaient la sécurité de tous les membres des forces américaines dans la région et de tous les autres pays de la région.
Ils pensaient être capables de frapper l’Europe. Ils en étaient très fiers. J’espère que l’Europe en a conscience.
L’objectif de l’Iran était d’obtenir la bombe nucléaire en plus de ce bouclier conventionnel de missiles. S’il y était parvenu, il aurait pu répandre la mort et la terreur indéfiniment, sachant que toute tentative de l’arrêter aurait pu se heurter à une apocalypse nucléaire.
Nous venons de commémorer le 25e anniversaire de la pire attaque terroriste de l’histoire des États-Unis, les attentats du 11 Septembre, qui ont tué plus de 3 000 personnes.
Et dans deux semaines, nous commémorerons le troisième anniversaire de l’attaque du 7 octobre en Israël, lorsque des terroristes financés par l’Iran ont tué, mutilé ou enlevé 1 200 civils innocents, parmi lesquels des Américains et de nombreux bébés. Des bébés. De tout petits bébés innocents.
L’Iran a célébré ce massacre et affirmé qu’il s’agissait d’un service rendu à l’humanité.
Ce même régime a massacré 72 000 de ses propres citoyens cette année et, récemment, 10 000 personnes ont été tuées alors qu’elles manifestaient.
Imaginez si ce régime ignoble avait été capable de mener des attaques terroristes à grande échelle tout en étant protégé par un bouclier nucléaire.
Voilà la réalité à laquelle nous étions confrontés.
Mais beaucoup trop de gens l’ont ignorée. Beaucoup de présidents l’ont fait. Toutes ces personnes hésitaient à agir, mais tout le monde connaissait le problème.
Nous avons donné à l’Iran toutes les possibilités de parvenir à un accord. Mais rien n’a été fait qui puisse éviter aux États-Unis ou à d’autres pays d’avoir à affronter un problème aussi catastrophique.
À la suite de l’opération Epic Fury, plus de 159 navires de la marine iranienne reposent aujourd’hui au fond de la mer. Leurs radars sont détruits. Leurs défenses antiaériennes sont détruites. Leurs capacités de production de drones et de missiles sont presque entièrement éliminées.
Leur économie est détruite.
La seule chose qui n’a pas disparu est l’inflation, qui détruit leur pays et dépasse aujourd’hui 300 %.
Même après qu’un cessez-le-feu a été conclu afin de permettre des discussions, l’Iran a continué à brandir la menace du terrorisme contre les navires civils.
Je remercie le Conseil de sécurité des Nations unies, qui a adopté à une très large majorité une résolution condamnant les attaques terroristes iraniennes contre les navires civils.
Je vous remercie.
Cette résolution a obtenu davantage de soutien parmi les États membres que n’importe quelle autre résolution des Nations unies dans l’histoire. C’est quelque chose.
Maintenant, nous devons rester unis et maintenir la pression.
La marine américaine a récemment escorté plus d’un milliard de barils de pétrole à travers le détroit d’Ormuz. Le pétrole circule. Nous n’avions jamais vu cela depuis le début de la guerre.
Nous sommes passés à 22, 25, 32, 35, 37 navires. Nous escortons donc des navires chaque jour et chaque nuit.
Mais j’ai une grande décision à prendre.
Lorsqu’un accord aura été conclu, est-ce que nous les laissons reconstruire un pays encore plus grand qu’auparavant, l’un des plus grands pays du Moyen-Orient, peut-être même du monde ?
Ou est-ce que j’anéantis la République islamique ?
Et rapidement, afin qu’elle n’ait plus la possibilité de tuer, de détruire, de prendre des pays pour cible et de les envoyer en enfer, sans aucune chance de survie ni aucun espoir pour les générations futures.
Mais je pense que nous conclurons un accord.
Juste après les élections, parce qu’ils n’ont aucun intérêt à ce que cela ne se produise pas.
Ils attendent les élections de mi-mandat. Mais ce qu’ils ne comprennent pas, c’est que je ne suis pas candidat.
Je l’ai fait. Nous avons gagné par un raz-de-marée gigantesque. Cela fait deux ans et demi que je suis ici.
Le Parti républicain se présente aux élections, mais moi, je ne suis pas candidat.
Je ne tiendrai donc pas compte des élections dans ma décision concernant l’Iran. Cela ne me traverse même pas l’esprit.
Le fait est que l’Iran ne possédera jamais d’armes nucléaires.
Les lâches et les traîtres aimeraient vous faire croire que les États-Unis manquent de munitions. C’est faux.
Nous possédons davantage de munitions que nous ne pourrions imaginer en utiliser et nous en fabriquons à un rythme sans précédent.
Et ce sont de très bonnes munitions.
De nouvelles usines de production vont ouvrir. Dix-huit sont actuellement en construction par les meilleures entreprises de défense du monde.
Ces 18 usines seront achevées très rapidement. Elles le sont presque.
Cela nous permettra de produire très rapidement des missiles et des munitions de toutes sortes et d’équiper nos alliés beaucoup plus vite qu’aujourd’hui.
J’appelle tous les pays à se joindre à nous pour isoler complètement l’Iran sur le plan économique jusqu’à ce qu’il mette fin à ses attaques contre les navires commerciaux, abandonne ses ambitions nucléaires et cesse de soutenir le terrorisme.
Ce régime terroriste se comporte ainsi non pas parce qu’il est fort et sûr de lui, mais parce qu’il est faible et désespéré.
Et si nous restons unis, le monde sera bientôt débarrassé de cette menace qui existe depuis 51 ans.
Le terrorisme iranien disparaîtra et les prix du pétrole s’effondreront. Ils seront même plus bas qu’avant le début du conflit.
Et aux États-Unis, je peux vous dire qu’ils étaient très bas.
Avec du courage et de la détermination, tout est possible. Ces changements peuvent se produire, et ils peuvent se produire rapidement.
Il y a un an, lorsque je me suis adressé aux grands dirigeants du monde, la guerre à Gaza faisait toujours rage. Les otages se trouvaient toujours dans les tunnels du Hamas. Aucune issue n’était en vue.
Mais ici même, en marge de l’Assemblée générale, nous avons pris les premières mesures pour tout changer.
Quelques semaines plus tard, nous avons mis fin à la guerre à Gaza.
Nous avons sauvé d’innombrables vies.
Nous avons ramené tous les otages restants, vivants ou morts. Tous les otages.
Tout le monde a pensé que c’était un miracle. Les gens ont célébré cela dans les rues.
Je remercie le Conseil de sécurité d’avoir approuvé à l’unanimité notre plan de paix en 20 points pour Gaza et d’avoir approuvé le Conseil de paix.
Près de 30 pays ont rejoint le Conseil de paix, que j’ai l’honneur de présider.
Je remercie les nombreux pays amis qui ont apporté des milliards et des milliards de dollars : le Maroc, Bahreïn, le Qatar, le Koweït, le Kazakhstan, l’Arabie saoudite, la Turquie, l’Ouzbékistan et beaucoup d’autres.
Cet argent va exactement là où il est nécessaire. Et les besoins sont considérables.
De nombreux pays s’engagent également parce qu’ils veulent que les choses soient bien faites. Ce sont des pays formidables.
Je remercie aussi les pays qui ont fourni des contingents de policiers ayant contribué à stabiliser Gaza, notamment l’Indonésie, le Maroc, l’Albanie, le Kosovo, le Kazakhstan, l’Égypte, la Jordanie et beaucoup d’autres.
Depuis mon entrée en fonction, j’ai eu l’honneur de mettre fin à ces guerres. Ce fut un honneur de travailler avec les dirigeants de tant de ces pays.
Beaucoup de ces guerres duraient depuis des années, parfois des décennies, et j’ai réussi à régler la situation en utilisant mes relations — des relations très particulières —, en utilisant le commerce, les droits de douane ou les menaces de droits de douane.
Il y avait également d’autres raisons, selon les pays et selon les conditions des accords : le Cambodge et la Thaïlande, le Kosovo et la Serbie, la République démocratique du Congo et le Rwanda, le Pakistan et l’Inde, l’Arménie et l’Azerbaïdjan et, bien entendu, la guerre à Gaza avec, comme je l’ai dit, le retour de tous les otages, vivants ou morts.
Presque tous ces pays m’ont écrit pour me remercier.
Le Premier ministre du Pakistan, un homme formidable, a déclaré que Donald Trump avait sauvé 30 millions de vies, et probablement beaucoup plus.
Le président de l’Azerbaïdjan a déclaré que le président Trump avait accompli en six mois un miracle, un miracle absolu que personne ne pensait possible.
Le Premier ministre arménien a affirmé que cette réalisation n’aurait pas été possible sans l’engagement du président Trump et sans sa détermination en faveur de la paix.
Le président du Cambodge a déclaré que les qualités exceptionnelles d’homme d’État du président Trump permettaient de résoudre les conflits et d’empêcher des guerres catastrophiques grâce à une diplomatie visionnaire et innovante.
Cela a récemment été démontré par l’obtention d’un cessez-le-feu et d’une paix immédiate.
Il a déclaré que mon intervention opportune avait empêché un conflit dévastateur, que j’avais joué un rôle essentiel pour sauver des vies et contribué à jeter les bases du rétablissement de la paix.
Le président du Rwanda a déclaré que lorsque le président Trump avait la possibilité de contribuer à la paix, il la saisissait.
Cette guerre faisait rage depuis 32 ans. Des millions et des millions de personnes sont mortes.
Mais nous l’avons réglée.
Il y avait eu des efforts de médiation auparavant, mais ils avaient échoué. Et il a dit : « Le président Trump a fait une déclaration qui a permis d’apporter la paix. »
C’est une avancée majeure que nous ne pensions pas possible.
Nous travaillons étroitement avec les dirigeants de la Russie et de l’Ukraine et nous allons parvenir à nos fins beaucoup plus rapidement que les gens ne le pensent.
Ils en ont assez.
Vingt-cinq mille personnes, principalement des soldats, sont mortes.
J’ai vu les images des champs de bataille et je ne veux plus les voir. C’est horrible.
Vingt-cinq mille personnes des deux côtés.
Les États-Unis vont y parvenir.
Cela sera fait, d’une manière ou d’une autre, et rapidement.
Beaucoup de choses se sont produites depuis notre réunion d’il y a un an.
En janvier, l’armée américaine a mené une opération militaire massive. Elle a pénétré profondément dans la capitale vénézuélienne, Caracas, face à une base militaire lourdement fortifiée qui était censée être imprenable.
Et nous avons arrêté le dictateur et criminel Nicolás Maduro.
Depuis, des centaines de prisonniers politiques vénézuéliens ont été libérés et ont pu sortir de prison.
Nous travaillons étroitement avec les dirigeants du Venezuela pour construire un avenir beaucoup plus radieux pour le peuple vénézuélien.
Le mois dernier, nous avons signé le plus grand accord pétrolier de l’histoire, portant sur 65 millions de barils, qui bénéficiera au Venezuela et aux États-Unis et contribuera à réduire le coût de l’énergie dans le monde entier.
Les plus grandes compagnies pétrolières du monde s’y rendent et le travail accompli là-bas est absolument fantastique.
Si l’on additionne les États-Unis et le Venezuela, nous possédons plus de 65 % des réserves pétrolières mondiales.
C’est donc un accord extrêmement important. C’est probablement le plus grand accord jamais conclu.
Notre action au Venezuela montre également que les États-Unis ne permettront plus jamais que des menaces contre les Américains prennent racine dans notre hémisphère.
Nous disposons d’une puissance militaire sans égale pour défendre les intérêts nationaux des États-Unis.
Comme vous le savez, le Venezuela possédait le meilleur équipement au monde, fourni par d’autres pays.
Et devinez quoi ?
Cela n’a pas fonctionné.
Pendant des décennies, les administrations précédentes ont laissé la région être dominée par des cartels de drogue assoiffés de sang et par des gangs qui exploitaient l’immigration, tandis que des adversaires étrangers hostiles s’infiltraient.
Des déséquilibrés. Des malades.
Aujourd’hui, nous réaffirmons la puissance américaine, y compris notre puissance militaire lorsque cela est nécessaire.
Nous travaillons partout dans le monde pour construire un avenir plus sûr pour tous et nous avançons très rapidement.
Depuis mon entrée en fonction, j’ai désigné les cartels de la drogue comme organisations terroristes étrangères et demandé aux forces armées de les éliminer.
Les cartels sont l’État islamique de l’Occident.
Ce ne sont pas des gens bien.
Ce sont des ennemis en guerre contre la civilisation. Ils utilisent le meurtre, la torture et l’extorsion comme instruments de terreur, exactement comme l’État islamique.
Ils doivent être tués, expulsés ou emprisonnés sans possibilité de libération.
C’est ce que nous faisons.
Les États-Unis ont mené des dizaines de frappes contre des embarcations appartenant aux cartels.
Quatre-vingt-dix-sept pour cent des bateaux qui se dirigeaient vers les États-Unis ont été détruits. Ils ont disparu très rapidement.
97 %.
Personne ne pensait que cela serait possible.
Il y a trois mois, nous avons éliminé le dirigeant du gang vénézuélien Tren de Aragua.
Le Mexique est l’épicentre de la violence des cartels.
Malheureusement, il est inacceptable pour les États-Unis de partager plus de 2 000 miles de frontière avec un pays où ces cartels sont implantés.
Le Mexique doit donc reprendre le contrôle de son territoire face à ces ennemis de l’humanité.
Mon administration souhaite également un changement fondamental de la situation à Cuba.
Le régime communiste subit une pression énorme, une pression sans précédent, et c’est un État totalement défaillant.
Nous n’avons jamais rien vu de tel et ce régime tombera.
Marco Rubio mène les négociations avec Cuba.
Nous verrons ce qui se passera.
Nous ne permettrons pas qu’un sanctuaire soit offert à des adversaires étrangers menaçant les États-Unis juste devant notre porte.
Le régime cubain a passé des décennies à se coordonner avec des radicaux de gauche et des réseaux communistes.
Ici, aux États-Unis, notre département d’État a identifié des groupes radicaux et subversifs comme le Parti communiste des États-Unis ainsi que des socialistes antidémocratiques.
Le communisme n’entrera jamais en Amérique, mais la liberté entrera à Cuba.
La sécurité et la liberté arriveront également au Mexique.
Nous entretenons de très bonnes relations avec le gouvernement mexicain.
Nous avons accompli beaucoup de progrès avec le Mexique.
Ils ne veulent pas des cartels.
Et un jour viendra où toute cette région sera plus sûre et deviendra l’un des plus beaux endroits au monde pour vivre et prospérer.
Comme je l’ai également annoncé récemment, les États-Unis ont conclu un accord sans précédent concernant la frontière septentrionale des États-Unis, avec le territoire connu sous le nom de Groenland.
Il s’agit donc d’un accord avec le Royaume du Danemark, un très beau pays.
Et le peuple du Groenland confie aux États-Unis le contrôle permanent de sa sécurité.
Nous disposerons d’une capacité totale pour faire tout ce qui sera nécessaire afin de défendre le Groenland.
Et aucun adversaire ne pourra établir une présence militaire au Groenland ou y réaliser des investissements sans notre autorisation écrite.
Nous établirons prochainement une présence militaire importante dans cette région, avec deux très grandes bases militaires.
Cet accord sera signé un peu plus tard aujourd’hui et je me réjouis de travailler avec le formidable peuple du Danemark et du Groenland.
Nous avons établi un lien et, grâce à cette présence américaine dans l’Arctique et l’Atlantique Nord, nous pourrons mieux protéger l’Europe ainsi que les États-Unis.
Cela renforce également la présence de l’OTAN.
Mark, je sais que vous êtes dans cette salle et vous êtes un formidable dirigeant. Mark Rutte.
L’OTAN est plus forte que jamais.
L’OTAN accomplit des choses que nous ne pensions pas possibles.
Nous sommes passés à une contribution de 2 %, ce qui signifie davantage de protection.
La guerre désastreuse entre la Russie et l’Ukraine tue, comme je l’ai dit, des milliers et des milliers de personnes chaque mois.
La semaine dernière, en l’honneur du sénateur Lindsey Graham, j’ai signé une nouvelle loi adoptée par le Congrès qui accorde davantage de pouvoirs en matière de droits de douane.
Et je vais probablement devoir les utiliser.
Il est temps d’arrêter cette tuerie.
Je veux également saluer le travail extraordinaire accompli par notre Première dame, qui a permis le retour en toute sécurité de nombreux enfants russes et ukrainiens auprès de leurs familles.
Merci beaucoup, Madame la Première dame.
Où est-elle ?
Je sais qu’elle est ici, mais je ne la vois pas.
Merci beaucoup, Madame la Première dame.
Excellent travail.
Vous avez travaillé très dur cette année.
Elle est également devenue la première Première dame à présider une réunion du Conseil de sécurité.
Elle a accompli un travail formidable et accueille aujourd’hui un rassemblement consacré à notre avenir commun, avec 60 membres qui souhaitent améliorer la vie des populations du monde entier.
Alors bravo !
Avec l’ambassadeur Mark Wallace ici aux Nations unies, nous avons également travaillé avec de nombreux pays afin de faire avancer la plus grande réforme de l’ONU de son histoire.
Nous avons réduit le budget de l’ONU pour la toute première fois : il a baissé de 15 % en 2026.
Nous avons supprimé plus de 4 000 postes dans la bureaucratie des Nations unies.
L’ONU possède un potentiel immense, immense. Je le dis depuis de nombreuses années.
Mais elle doit cesser d’imposer des objectifs d’extrême gauche, des objectifs mondialistes.
J’ai dû intervenir auprès de l’Organisation maritime internationale, qui voulait créer en secret la toute première taxe carbone mondiale.
Une taxe extrêmement coûteuse qui aurait augmenté les coûts du transport maritime de 10 à 20 %.
Il n’existe pas de gouvernement mondial.
Et tant que je serai président, il n’y aura pas de taxe mondiale.
Les États-Unis sont également opposés à la Cour pénale internationale.
Nous ne vous permettrons jamais de mener des enquêtes contre nous, car il s’agit d’un tribunal antiaméricain qui n’a aucune compétence sur notre pays.
J’appelle tous les pays membres de la CPI à quitter officiellement et immédiatement cette institution voyou.
Il est tout aussi inacceptable qu’avec toutes les véritables atrocités commises dans le monde, les principaux responsables des droits de l’homme des Nations unies passent leur temps à critiquer les États-Unis parce que nous protégeons nos enfants contre les mutilations transgenres et la folie transgenre et parce que nous appliquons nos lois sur l’immigration.
Les lâches hypocrites du Conseil des droits de l’homme ont peu de choses à dire sur la persécution des chrétiens ou sur les crimes des régimes les plus répressifs du monde.
Pourtant, ils veulent que l’Amérique ouvre ses frontières aux gangs et aux criminels provenant des endroits les plus dangereux de la planète.
Ils veulent que les pires individus venant des pires endroits du monde entrent dans notre pays.
Mais nous ne l’acceptons plus.
Il est profondément ironique que les Nations unies disposent d’une institution entière, l’UNESCO, consacrée à la protection du patrimoine culturel alors que, par leur promotion incessante de l’immigration de masse, ces mondialistes détruisent activement les plus grandes cultures et les patrimoines les plus extraordinaires de l’histoire.
Il n’existe aucun droit humain à l’immigration illégale.
Mais il existe un droit à rester une nation souveraine.
Nous voulons rester souverains.
Et vous devriez faire de même.
Les États-Unis rejettent également toute tentative de mettre en place un système mondialiste de contrôle de cette intelligence artificielle dont on parle tant aujourd’hui et qui sera désormais officiellement appelée « super-intelligence ».
Nous pouvons changer le nom avec ces discours.
Quand on parle d’« intelligence artificielle », on a l’impression que cette intelligence est fausse, alors qu’elle est fantastique.
On nous dit qu’il faut être prudents.
Mais je veux vous dire que tous les documents américains — et tout le monde devrait faire la même chose — utiliseront le mot « super » plutôt qu’« artificielle ».
Donc : super-intelligence.
Bienvenue dans la nouvelle ère de la super-intelligence.
SI.
Ça sonne beaucoup mieux et c’est beaucoup plus précis.
Peut-être que je réussirai à changer les choses, peut-être pas.
Vous verrez bientôt.
Donc, super-intelligence.
Avec cette technologie, il y a des gens qui nous disaient que nous serions tous morts dans douze ans à cause du réchauffement climatique.
Puis ils ont décidé de parler de changement climatique parce que la planète refroidissait et ne se réchauffait pas suffisamment.
Ce sont les mêmes personnes qui nous disent aujourd’hui que l’intelligence artificielle va tous nous tuer, que les robots vont nous attaquer et que ce sera une catastrophe totale.
Ce sont les mêmes personnes.
C’est le même groupe de personnes qui a monté cette arnaque : Russie, Russie, Russie ; Ukraine, Ukraine, Ukraine ; changement climatique ; frontières ouvertes.
Avec l’intelligence artificielle, il faut se rappeler une chose : si vous gagnez la course à la super-intelligence, vous gagnez tout.
Et aujourd’hui, nous avons une avance énorme — de très loin — sur la Chine et sur tous les autres.
Et nous allons la conserver.
Je ne vais pas étouffer la croissance de quelque chose qui pourrait être encore plus important que la révolution industrielle ou la révolution d’Internet.
Et nous serons très prudents.
C’est pourquoi nous avons un département de la Justice qui a déjà été utilisé.
Les choses ont été très bien faites.
Elles ont été faites très rapidement.
Il y aura des organismes qui limiteront certaines choses si cela devient nécessaire.
Mais nous allons encourager la super-intelligence.
Nous n’allons pas l’étouffer.
Nous allons donc examiner tout cela avec le département de la Justice.
Les États-Unis sont en tête dans le domaine de l’intelligence artificielle.
Nous allons avancer de manière sûre et responsable.
Mais l’Amérique n’a jamais été une nation qui recule devant une nouvelle frontière ou se dérobe devant un défi, quelle que soit son ampleur ou sa difficulté.
La liberté n’est pas un cadeau que les Américains ont obtenu facilement.
Après 250 ans, nous ne l’abandonnerons jamais, jamais, jamais.
C’est ici, à New York, que George Washington a fait lire la Déclaration d’indépendance à ses troupes en 1776.
Et pour la première fois, les patriotes ont vu une flotte d’invasion britannique entrer dans le port, venue écraser la rébellion.
Des milliers de soldats débarquaient de ces navires.
Personne ne leur donnait la moindre chance.
Mais nous avons gagné.
Et ces premiers Américains savaient qu’il ne suffisait pas de croire en de grands principes.
Il faut également avoir la volonté, le courage et la force nécessaires pour les défendre.
Alors que nous sommes réunis dans cette même ville, deux siècles et demi plus tard, pour discuter des grands événements de notre époque, voilà le défi qui se présente à toutes les nations réunies dans cette salle.
Si nous avançons, forts et unis contre les ennemis de toute l’humanité ; si nous rejetons les voix qui voudraient nous faire céder à la peur et au doute ; si nous refusons de nous dérober à nos devoirs envers nos peuples, alors, ensemble et grâce à des actions audacieuses, nous rendrons ce monde beaucoup plus sûr et bien meilleur.
Nous laisserons derrière nous des nations beaucoup plus fortes.
Nous ferons beaucoup plus grandir nos économies.
Et nous ne nous contenterons pas de parler de paix, de prospérité et de justice ici, aux Nations unies.
Nous les défendrons partout dans le monde.
Ensemble, nous construirons pour nos peuples un avenir plus radieux, plus porteur d’espoir et plus magnifique que jamais auparavant.
Merci.
Que Dieu bénisse les nations du monde.
Et que Dieu bénisse l’Amérique.
Merci beaucoup à tous. Merci.