Bill White défend Trump et recadre les médias belges
À Bruxelles, l’ambassadeur américain Bill White met en garde contre les dérives du discours public, tout en préparant une célébration d’ampleur pour les 250 ans des États-Unis. Entre tensions diplomatiques récentes et appels à la retenue, ses déclarations visent autant les médias que le contexte politique transatlantique.
Publié par A JS
Résumé de l'article
L’ambassadeur américain Bill White appelle les médias belges à la modération après des incidents violents aux États-Unis, tout en défendant Donald Trump et en mettant en avant les relations stratégiques entre la Belgique et Washington
Dans un échange organisé mardi à l’ambassade des États-Unis à Bruxelles, Bill White a appelé les médias belges à faire preuve de prudence dans leurs propos. Il a notamment évoqué les violences survenues lors d’un gala de la presse à Washington le week-end précédent, en parlant d’une « quatrième tentative d’assassinat » visant Donald Trump, corrigeant ainsi certains récits médiatiques.
Selon lui, certains discours ou comparaisons extrêmes peuvent encourager des individus fragiles à commettre des actes violents, citant à titre d’exemple un autocollant aperçu à Bruxelles assimilant Georges-Louis Bouchez à Adolf Hitler.
Relations belgo-américaines sous tension
Les propos de Bill White interviennent dans un contexte diplomatique sensible. Proche de Donald Trump, l’ambassadeur a récemment suscité des réactions en dénonçant la réalité persistante de l’antisémitisme en Belgique.
Si ses déclarations ont été critiquées par certains responsables essentiellement de gauche comme relevant de l’ingérence, elles s’inscrivent aussi dans une évolution plus large du discours américain à l’égard de l’Europe, perceptible chez plusieurs diplomates en poste dans l’Union.
Pour continuer la lecture, abonnez-vous ou utilisez un crédit.
Déjà abonné(e) ? Se connecter