Départs en série chez DéFI : le parti se vide… et le MR récupère
Un nom de plus sur la liste, et ce n’est pas n’importe lequel. Un mois après sa démission d’Actiris, Cristina Amboldi rebondit déjà… au cabinet du ministre-président bruxellois Boris Dilliès (MR). Un transfert loin d’être anodin, car il s’inscrit dans une dynamique de fond : celle d’un DéFI qui se vide progressivement de ses figures pendant que le MR se sert.
Publié par Vanille Dujardin
Résumé de l'article
Départs en cascade chez DéFI : élus et experts rejoignent le MR, fragilisant un parti déjà en perte d’influence à Bruxelles.
Début mars, Cristina Amboldi claque la porte d’Actiris dans un climat tendu, dénonçant un manque de considération du politique et des conditions de travail devenues intenables. Un mois plus tard, la voilà propulsée conseillère « Emploi et Économie » au cœur du pouvoir bruxellois. Un symbole fort : une ex-proche de Bernard Clerfayt qui rejoint directement l’exécutif piloté par le MR. Et surtout, un cas de plus dans une liste qui commence à ressembler à une hémorragie.
Une liste qui s’allonge
Depuis plusieurs mois, les départs s’accumulent chez DéFI. Il y a d’abord les profils politiques, comme Michaël Vossaert, ancien député et figure montante du parti, qui a officiellement rejoint le MR fin avril. Lui qui avait quitté DéFI en 2024 après une rupture avec la présidence assume aujourd’hui pleinement son choix : pour lui, le MR représente « le projet le plus crédible » pour Bruxelles. Avant lui, Emmanuel De Bock, ancien chef de groupe DéFI au Parlement bruxellois, avait déjà franchi le pas. Même trajectoire pour Marc Loewenstein, ex-chef de file à Forest.
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