I-Police, le porte-parole de Verlinden inculpé pour violation présumée du secret professionnel
Le dossier I-Police atteint le cabinet d’Annelies Verlinden. Selon Le Soir et De Standaard, son porte-parole est inculpé comme coauteur d’une violation du secret professionnel. Il aurait cherché des informations confidentielles auprès du parquet de Bruxelles.
Publié par A JS
Résumé de l'article
Deux inculpations pour violation présumée du secret professionnel accompagnent l’enquête sur l’échec du programme informatique policier. Le collaborateur d’Annelies Verlinden nie toute infraction. La ministre conteste tout conflit d’intérêts et conserve sa confiance en son porte-parole. Son éventuelle connaissance d’informations confidentielles reste indéterminée.
Selon Le Soir et De Standaard, un juge d’instruction bruxellois a inculpé deux porte-parole dans le dossier I-Police. Il s’agit de N.G., collaborateur d’Annelies Verlinden, et de L.D., porte-parole néerlandophone du parquet de Bruxelles.
Les soupçons concernent des échanges portant notamment sur l’enquête consacrée au programme informatique policier. N.G. aurait tenté d’obtenir auprès de L.D. des informations couvertes par le secret professionnel ou celui de l’instruction.
Les deux quotidiens rapportent une inculpation pour violation du secret professionnel concernant L.D. Le collaborateur de la ministre de la Justice est inculpé comme coauteur présumé. Tous deux bénéficient de la présomption d’innocence.
Un programme I-Police arrêté après des dépenses massives
Annelies Verlinden, alors ministre de l’Intérieur, avait attribué le marché à Sopra Steria en 2021. Le programme devait moderniser les outils numériques des polices locale et fédérale. Son enveloppe initiale atteignait 299 millions d’euros.
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