Après les autorités du Royaume-Uni, de l’Inde et de la France, la Commission européenne va soumettre à un examen critique le chatbot d’intelligence artificielle Grok, développé par Elon Musk, afin de déterminer s’il enfreint la législation européenne sur les services numériques, la Digital Services Act (DSA). Cette démarche fait suite à des informations de presse selon lesquelles Grok serait utilisé pour générer des images sexuellement explicites et non consensuelles.
Certains pays ont déjà bloqué Grok, notamment la Malaisie et l’Indonésie, deux pays à majorité musulmane. L’entreprise à l’origine de Grok, xAI, a indiqué que ce type de requêtes ne serait désormais plus accessible gratuitement, mais cette mesure n’est intervenue qu’après l’intervention des autorités.
Il serait apparemment possible de demander à Grok de générer des images sexuellement explicites et non consensuelles. Ce dernier point est toutefois difficile à prouver. Le militant pour la protection de la vie privée et avocat Matthias Dobbelaere-Welvaert a néanmoins montré à des journalistes qu’il était par exemple possible de faire représenter Elon Musk en slip de bain très minimaliste. Sur ChatGPT, le chatbot se contente de répondre que ce type de demande n’est pas autorisé.
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