Les infrastructures de transport européennes mal préparées au changement climatique, selon une étude de la VUB
Routes, voies ferrées, ports, aéroports et réseaux fluviaux européens ne sont pas suffisamment armés pour faire face à la multiplication des événements climatiques extrêmes. C’est la conclusion d’une étude internationale dirigée par le professeur Wim Thiery, climatologue à la Vrije Universiteit Brussel (VUB).
Publié par A.G.
Résumé de l'article
Selon une étude dirigée par la VUB, les routes, chemins de fer, ports, aéroports et voies navigables d’Europe sont insuffisamment préparés à la multiplication des canicules, sécheresses, incendies et inondations, qui pourraient provoquer des dégâts majeurs, des interruptions de trafic et de lourdes pertes économiques, même si une réduction rapide des émissions permettrait d’en limiter sensiblement l’ampleur.
Au cours des prochaines décennies, les infrastructures de transport seront de plus en plus exposées aux vagues de chaleur, aux sécheresses, aux incendies de forêt et aux inondations. De plus, ces phénomènes risquent non seulement d’endommager directement les réseaux, mais aussi de provoquer retards, fermetures d’itinéraires et interruptions durables du trafic de voyageurs et de marchandises.
Conséquences pour l'ensemble de l'économie européenne
Les conséquences pourraient s’étendre à l’ensemble de l’économie européenne, en perturbant les chaînes d’approvisionnement et les activités commerciales. Parfois, ces impacts touchent aussi l’accès aux soins et aux services essentiels.
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