Nicolás Maduro n’est ni un martyr ni une victime, encore moins un président légitime. Il est le produit achevé d’un régime autoritaire devenu narco-État, accusé de crimes contre l’humanité, de trafic de drogue international et de répression systématique. Que l’extrême-gauche pleure son arrestation en dit bien plus sur sa boussole morale que sur la réalité du pouvoir vénézuélien. Le CV de Maduro est accablant, documenté, et suffisamment chargé pour que personne ne soit sommé de verser la moindre larme.
Alors que l’extrême-gauche condamne l’enlèvement de Nicolás Maduro, rappelons qu’il a usurpé le titre de président du Venezuela et n’était somme toute qu’un simple citoyen doublé d’un trafiquant de drogue international.
La manière dont l’extrême-gauche et une partie de la gauche se sont – indirectement ou directement – portées au secours du dictateur vénézuélien en dit long sur le régime politique auquel nous serions soumis en Belgique si d’aventure ce courant politique prenait le pouvoir – oubliant d’ailleurs au passage les conséquences terribles sur la Belgique elle-même du trafic de drogue qui déstabilise Anvers et Bruxelles.
« Le Venezuela n’est pas un pays producteur de cocaïne, il est l’un des principaux centres logistiques du trafic mondial de drogue. »
Car non content d’avoir volé les dernières élections – l’Union européenne n’en a pas reconnu la validité -, Nicolás Maduro a mis son pays en coupe réglée, l’a transformé en narco-État et a omis d’entretenir ses capacités hydrocarbures, principale source de richesse d’un pays qui pourrait être un des plus prospères d’Amérique latine.
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