On a voulu voir Brel mais on a entendu aussi les plus grands compositeurs classiques…
Christian Laporte invite à faire une pause dans l'agitation politique estivale pour découvrir un projet musical original : un album qui fait dialoguer les chansons de Jacques Brel avec les plus grands compositeurs du répertoire classique.
Publié par Christian Laporte
Résumé de l'article
Entre réflexion sur le climat politique et découverte musicale, un regard sur un album original qui rapproche l'univers de Jacques Brel des plus grands compositeurs classiques.
Sommaire
À la veille du début des grandes vacances et des méga-transhumances qui permettent en principe de souffler un brin après une année de travail et de labeur au rythme très soutenu et donc, pour autant que ce soit encore possible, de revenir à l’essentiel, il est plus que temps de mettre un tant soit peu la fonction « pause ». Une nécessité incontournable aussi après des mois de souvent peu ragoûtantes disputes politico-sociales qui n’ont pas vraiment grandi la Belgique sur notre petite terre d’héroïsme mais encore moins hors nos murs. Et qui ont terni la réputation des gens d’ici selon nous.
Pour autant qu’on puisse se fier aux sondages politiques périodiques qui amènent, de plus en plus de nos compatriotes, du nord comme du sud et, a fortiori du centre, à jouer depuis un certain nombre de mois des cartes volontairement extrêmes dans les sondages. Souvent la presse quotidienne se régale assez goûlument de ces messages apocalyptiques. Et ce, assez étonnamment, sans faire d’analyses plus approfondies. Et, pire encore, sans s’interroger davantage sur les conséquences potentielles de pareilles dérives démocratiques.
Comme si le populisme radical de gauche ou de droite pouvait, comme par un coup de baguette magique, régler une fois pour toutes nos luttes pichrocholines mais aussi nos divisions politico-idéologiques traditionnelles. Des analyses d’autant plus interpellantes qu’elles se répètent dans des médias qui ont souvent perdu une bonne frange de leur âme, déstabilisés par les méga-fusions qui réduisent le bon sens belgo-belge et plus gravement encore le salutaire pluralisme cher à nos contrées, régions et sous-régions voire à nos communes.
Sans même parler ici des plans sociaux et les méga-plans de licenciements qui sont les conséquences tristement incontournables des regroupements volontaires de médias dont les patrons affirment sans vergogne que l’âge d’or est bel et bien fini. Le pire, c’est qu’il n’ont pas vraiment tort…
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