Attaque de la synagogue de Liège, les soupçons se concentrent sur l'Iran
Depuis plusieurs mois, plusieurs pays européens dont la Belgique enquêtent sur une série d'attaques antisémites. Les services de renseignement estiment qu'un groupe inconnu pourrait masquer une opération liée à l'Iran.
Publié par A JS
Résumé de l'article
Les services européens enquêtent sur une série d'attaques contre des institutions juives. Le groupe HAYI, qui les revendique, pourrait être une façade utilisée par une milice proche des Gardiens de la révolution iraniens. Les autorités renforcent leur coopération afin d'identifier les responsables et prévenir de nouvelles actions.
Les services de renseignement de plusieurs pays européens intensifient leurs investigations après une succession d'attaques visant des synagogues, des écoles juives et des organisations communautaires. Des faits ont notamment été recensés en Belgique, aux Pays-Bas, en France et au Royaume-Uni. Les enquêteurs cherchent désormais à déterminer si ces actions répondent à une stratégie coordonnée.
Attaques antisémites en Europe : un groupe sous les soupçons
Les attaques ont été revendiquées par une organisation jusque-là inconnue, baptisée HAYI. Pourtant, plusieurs services occidentaux doutent de son existence en tant que mouvement indépendant.
Selon les informations recueillies au cours des enquêtes, ce nom pourrait n'être qu'une façade destinée à masquer les véritables organisateurs. Les soupçons se dirigent vers une milice irakienne proche des Gardiens de la révolution iraniens, chargée de brouiller les pistes.
Cette hypothèse alimente les inquiétudes des autorités européennes. Les Gardiens de la révolution sont déjà accusés d'avoir soutenu ou dirigé par le passé des opérations clandestines contre des intérêts israéliens ou des communautés juives hors d'Iran.
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