Bayrou est formel : « Macron sera un jour regretté »
Alors que la France entière s'interroge déjà sur l'après-Macron et que les prétendants à 2027 multiplient les manœuvres, François Bayrou affiche une conviction pour le moins singulière : selon lui, Emmanuel Macron sera un jour « regretté »… et pourrait même revenir.
Publié par Harrison du Bus
Résumé de l'article
Sur Europe 1, François Bayrou estime qu'Emmanuel Macron sera un jour « regretté » et juge même possible un retour de l'actuel président après son départ de l'Élysée.
Au moment où la guerre de succession d'Emmanuel Macron commence à électriser la classe politique française, François Bayrou regarde, lui, beaucoup plus loin.
Invité sur Europe 1, l'ancien Premier ministre s'est montré particulièrement confiant sur l'avenir de l'actuel chef de l'État.
Emmanuel Macron : « Je pense que, quand il partira, au bout d'un certain temps, il sera regretté et il aura à peine plus de 50 ans. Je crois qu'il y a une probabilité qu'il revienne » estime François Bayrou (@bayrou)
— Europe 1 (@Europe1) June 25, 2026
🎙️ Ancien Premier ministre, dans #Europe1Soir sur #Europe1 pic.twitter.com/FLr0PmhLEF
« Je pense que quand il partira, au bout d'un certain temps, il sera regretté », a-t-il affirmé. Avant d'ajouter : « Est-ce qu'il y a une probabilité qu'il revienne ? Moi, je crois que oui. »
Je pense que quand Macron partira, au bout d'un certain temps, il sera regretté.
François Bayrou
Une analyse qui tranche complètement avec le climat politique actuel. À moins d'un an de la fin de son second quinquennat, les ambitions présidentielles se multiplient déjà dans presque tous les camps politiques, tandis que la popularité d'Emmanuel Macron demeure à un niveau historiquement bas.
François Bayrou ne croit toutefois pas à une reconversion internationale de l'actuel président.
« Je crois pas du tout ce que les gens racontent qu'après ça, il va prendre de grandes responsabilités internationales, a-t-il déclaré. Moi, je pense qu'il découvrira une nouvelle vie. »
À l'heure où beaucoup spéculent déjà sur le nom de son successeur, François Bayrou préfère donc imaginer… le retour de celui qui n'est pas encore parti et qui n'aura convaincu, après dix ans, qu'un taux de Français parmi les plus faibles de la Cinquième République.