Contrôle parental, pictogrammes, classifications: la réforme entre en vigueur
À partir du 1er juillet, la Fédération Wallonie-Bruxelles modifie en profondeur les règles de signalétique audiovisuelle. Les diffuseurs devront désormais fournir des indications détaillées sur la nature des contenus afin de mieux informer les familles et renforcer la protection des mineurs.
Publié par A JS
Résumé de l'article
Dès le 1er juillet, les programmes audiovisuels en Fédération Wallonie-Bruxelles devront afficher des indications plus précises sur leur contenu. Le dispositif combine âge recommandé, avertissements thématiques et contrôle parental renforcé, sous la supervision du CSA.
À compter du 1er juillet, les téléspectateurs de la Fédération Wallonie-Bruxelles découvriront un nouveau système de classification des programmes audiovisuels. La réforme, portée par le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), ne se limite plus à une simple recommandation d’âge. Elle impose désormais une information plus précise sur les contenus susceptibles de heurter les enfants et les adolescents.
Le dispositif repose sur deux niveaux d’information. Les programmes continueront d’être répartis selon six catégories d’âge — tous publics, 6 ans, 10 ans, 12 ans, 16 ans et 18 ans — mais cette classification sera complétée par des indications détaillant la nature des contenus sensibles.
Une information plus détaillée pour les familles
Les diffuseurs devront désormais signaler la présence de violence, d’angoisse, de scènes sexuelles, de consommation de substances addictives, de langage grossier ou encore de contenus discriminatoires. Plusieurs mentions pourront accompagner un même programme lorsque cela s’avère nécessaire.
Lorsque différents éléments sensibles coexistent, au moins deux descripteurs devront apparaître. Leur sélection répondra à un ordre de priorité prédéfini, plaçant notamment la violence avant les autres critères retenus.
Pour continuer la lecture, abonnez-vous ou utilisez un crédit.
Déjà abonné(e) ? Se connecter