La pression fiscale sur les propriétaires de secondes résidences continue de s’intensifier en Flandre, notamment dans les communes de la Côte. Dans plusieurs communes touristiques, les nouvelles taxes fixées pour les six prochaines années enregistrent des hausses spectaculaires. Une évolution qui suscite une contestation juridique croissante, au point que plusieurs règlements communaux sont désormais attaqués devant le Conseil d’État.
À la côte comme dans les grandes villes, les montants varient fortement d’une commune à l’autre, mais la tendance est clairement à la hausse. Au Coq (De Haan), la taxe annuelle sur les secondes résidences passera ainsi de 550 à 975 euros. À Zeebrugge, elle grimpe de 1.000 à 1.220 euros, tandis qu’à Ostende, elle atteindra 1.186 euros par an.
Une inégalité fiscale de plus en plus contestée
Ces augmentations nourrissent un sentiment d’injustice chez de nombreux propriétaires de secondes résidences, qui estiment être fiscalement désavantagés par rapport aux résidents permanents. Un argument au cœur des recours introduits par l’avocat fiscaliste Thomas De Jonckheere, du cabinet Bloom Law, spécialisé en fiscalité communale.
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