L’Inde contrainte de s’appuyer sur la technologie chinoise pour ses voitures électriques
Malgré les restrictions imposées aux investissements chinois depuis 2020, Tata Motors utilisera une plateforme développée par Chery pour lancer sa future gamme électrique Avinya. Un aveu discret de la domination technologique de Pékin dans l’automobile électrique.
Publié par Harrison du Bus
Résumé de l'article
Tata Motors s’allie à Chery pour ses futurs véhicules électriques, illustrant la dépendance persistante de l’Inde aux technologies chinoises.
Alors que New Delhi multiplie depuis plusieurs années les mesures pour réduire son exposition économique à Pékin, le géant automobile indien Tata Motors vient de rappeler une réalité difficile à contourner : dans la course mondiale au véhicule électrique, la technologie chinoise demeure souvent incontournable.
Selon des informations révélées par Reuters, Tata utilisera une plateforme développée par le constructeur chinois Chery pour lancer les futurs modèles de sa marque haut de gamme Avinya. Un choix stratégique qui illustre à quel point l’avance technologique accumulée par la Chine dans l’électrique continue de peser sur l’ensemble de l’industrie mondiale.
Un projet relancé grâce à la technologie chinoise
Le premier modèle Avinya reposant sur la plateforme Freelander devrait être commercialisé en 2027. Un second véhicule est déjà prévu pour 2029, avec la possibilité d’étendre encore davantage la gamme par la suite.
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