Michael Freilich (N-VA) : « Ce n’est pas à l’État de distribuer des colis ou de vendre des abonnements télécoms »
Michael Freilich est souvent associé aux dossiers concernant l’antisémitisme et Israël. Pourtant, l’essentiel de son travail parlementaire porte sur l’économie. Le député N-VA veut réduire la place de l’État, mieux récompenser le travail et rendre la Belgique plus compétitive. « Je siège à la Chambre pour tous les Belges. »
Publié par Peter Backx
Résumé de l'article
Michael Freilich (N-VA) plaide pour un accès garanti aux comptes bancaires, une plus grande responsabilité des banques face au phishing, la privatisation de Proximus et bpost, la baisse des impôts et une politique européenne plus favorable au travail, à l’innovation et aux entreprises technologiques.
Dans cette deuxième partie de son entretien exclusif accordé à 21News, Michael Freilich aborde la fermeture de comptes bancaires, l’avenir de Proximus et de bpost, la nécessité de réduire les impôts et le retard technologique de l’Europe. « Il faut laisser beaucoup plus de place au libre marché. »
21News : Votre profil public est fortement marqué par votre engagement en faveur de la communauté juive. Estimez-vous que votre travail économique est trop peu connu ?
Michael Freilich : En tant que député, je suis souvent interrogé sur des sujets qui ne relèvent pas de mes thèmes principaux. Mon travail au sein de la commission de l’Économie n’a rien à voir avec la communauté juive ou l’antisémitisme, aussi importants ces sujets soient-ils évidemment.
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