OTAN : l'objectif des 5% de PIB au cœur du sommet d'Ankara
Le sommet de l'OTAN s'ouvre à Ankara dans un contexte particulièrement tendu. Entre les critiques de Donald Trump, les demandes pressantes de l'Ukraine et les ambitions de la Turquie, les Alliés doivent démontrer que leur unité résiste aux divisions.
Publié par A JS
Résumé de l'article
Réunie à Ankara, l'OTAN doit afficher son unité malgré les critiques de Donald Trump et la poursuite de la guerre en Ukraine. Les Alliés débattent de l'augmentation des dépenses militaires à 5% du PIB, du renforcement des défenses antiaériennes ukrainiennes et du rôle croissant de la Turquie au sein de l'Alliance.
Les dirigeants des 32 pays membres de l'OTAN se sont retrouvés ce 7 juillet à Ankara dans un contexte particulièrement délicat. La guerre en Ukraine se poursuit, les bombardements russes se multiplient et les divergences entre Alliés apparaissent plus visibles que jamais.
À ces tensions s'ajoutent les nouvelles critiques du président américain Donald Trump. Quelques jours avant l'ouverture du sommet, il a de nouveau dénoncé une relation qu'il juge déséquilibrée entre Washington et ses partenaires européens, estimant que les États-Unis supportent une part excessive de l'effort de défense.
Ces déclarations renforcent la pression sur les capitales européennes, invitées à démontrer leur engagement militaire.
L'objectif des 5% du PIB reste un immense défi
Lors du précédent sommet organisé à La Haye en 2025, les membres de l'Alliance avaient approuvé le principe d'un effort de défense équivalent à 5% du produit intérieur brut.
Pour de nombreux États européens, un tel objectif représente une augmentation sans précédent des budgets militaires.
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