« Si le FMI débarque, ce sera vraiment l’austérité » : l’avertissement de David Clarinval
Réforme fiscale, dette publique, risque d'intervention du FMI et critiques du PS : David Clarinval assume la ligne de rigueur budgétaire du gouvernement. Le vice-Premier ministre défend ses réformes et met en garde contre les conséquences d'un nouvel emballement des finances publiques.
Publié par Demetrio Scagliola
• Mis à jour le
Résumé de l'article
• Selon le Vice Premier ministre Les travailleurs verront bientôt les premiers effets de la réforme fiscale.
• Clarinval avertit qu'une dérive de la dette pourrait conduire à des mesures beaucoup plus dures à l'avenir.
• Il oppose la vision libérale du MR à celle du PS sur le rôle de l'État et du travail.
21 News : Revenons un moment sur la réforme fiscale. Concrètement, quand les premiers effets se feront-ils sentir ? Et que répondez-vous aux critiques de l'opposition qui a parlé de « cacahuètes » ?
David Clarinval : La réforme fiscale a été votée la semaine dernière. La mise en œuvre va se faire rapidement, il y a plusieurs étapes.
Dans la première phase, l'augmentation de la quotité exemptée d'impôts se met en œuvre dans quelques semaines. Les barèmes de précompte vont être adaptés et les gens vont directement voir la différence.
Dans la première année, pour un travailleur au salaire minimum isolé : 540 euros net en 2026, 564 euros net en 2027, 1 080 euros en 2028, 1 548 euros en 2029, 1 788 euros en 2030. On a donc un impact dès cette année. Ce sont 4 milliards de pouvoir d'achat rendus aux travailleurs, avec des retours au travers de l'économie et de la croissance.
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