« Si nous ne survivons pas, Israël non plus » : l’inquiétante menace d'un professeur iranien
Hamzeh Safavi, professeur à l’Université de Téhéran et fils d’un ancien commandant en chef des Gardiens de la révolution, affirme que si l'Iran ne devait pas survivre, Israël ne survivrait pas non plus. »
Publié par Harrison du Bus
Résumé de l'article
Hamzeh Safavi, professeur à l’Université de Téhéran, évoque des « bombes sales », suggère que l’Iran pourrait disposer d’uranium supplémentaire et prévient : « Si l’Iran ne survit pas, Israël non plus. »
« Si nous ne devons pas survivre, Israël ne survivra pas non plus. » La formule est difficilement plus explicite. Hamzeh Safavi, professeur à l’Université de Téhéran, a évoqué publiquement les moyens dont disposerait l’Iran dans l'hypothèse où sa confrontation avec Israël échapperait définitivement aux règles habituelles. Et parmi ceux-ci figure une possibilité particulièrement inquiétante : l'emploi d'armes radiologiques utilisant de l'uranium enrichi.
Les déclarations sont d'autant plus remarquables que Hamzeh Safavi n'est pas sans liens avec l'appareil militaire iranien : il est le fils de Yahya Rahim Safavi, ancien commandant en chef du Corps des gardiens de la révolution islamique et figure importante de l'establishment sécuritaire iranien.
Il ne s’exprime toutefois pas au nom du gouvernement iranien ou des Gardiens de la révolution. Ses propos n'en offrent pas moins un aperçu saisissant du raisonnement qui peut circuler dans certains cercles proches du pouvoir à Téhéran.
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