À quoi faut-il faire attention lorsque l’on inscrit une œuvre caritative dans son testament ?
Les œuvres caritatives belges ont reçu un montant record de 215,2 millions d’euros en legs en 2024. Une tendance qui témoigne de l’intérêt croissant pour les donations testamentaires. Mais quelles sont les règles à respecter ? Bart Chiau, Senior Estate Planner chez Nagelmackers, apporte son éclairage.
Publié par Niels Saelens
Résumé de l'article
Legs aux associations : les précautions à prendre avant d’inscrire une œuvre caritative dans son testament.
Les organisations caritatives belges ont reçu en 2024 un montant record de 215,2 millions d’euros provenant de personnes qui les avaient désignées comme bénéficiaires dans leur testament. C’est ce qui ressort du baromètre des legs publié par la Haute École de Gand, en collaboration avec Testament.be.
L’étude montre également que 169 organisations ont reçu au moins un legs, soit environ la moitié des associations pour lesquelles des données étaient disponibles. Le montant médian d’un legs atteignait près de 63.000 euros.
« Cela s’inscrit dans une évolution sociétale plus large : les gens souhaitent que leurs valeurs, leurs convictions et leur engagement continuent à vivre après leur décès », explique Bart Chiau. « Nous observons particulièrement cette tendance chez les baby-boomers. En moyenne, cette génération dispose de davantage de ressources financières que les précédentes. Elle est également plus consciente des enjeux sociétaux et davantage impliquée dans des causes caritatives. »
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