Bruxelles chasse-t-elle ses clients ? L'Horeca dénonce un « véritable racket » du stationnement
La fermeture du Toucan sur Mer à Ixelles relance le débat sur l'avenir de l'Horeca bruxellois. Entre parkings hors de prix, suppression de places de stationnement, circulation compliquée et fuite de la clientèle vers la périphérie, commerçants et restaurateurs dénoncent une politique qui fragilise toujours davantage l'attractivité de la capitale.
Publié par Harrison du Bus
Résumé de l'article
Après la fermeture du Toucan sur Mer à Ixelles, restaurateurs et clients dénoncent le coût du stationnement et une accessibilité devenue problématique à Bruxelles.
L'annonce a fait l'effet d'un électrochoc dans le quartier Brugmann. Après dix-sept années d'activité, le restaurant Toucan sur Mer, réputé pour ses plateaux de fruits de mer, a annoncé sa fermeture définitive.
Dans un message publié sur les réseaux sociaux, ses propriétaires Jean-Michel et Charlotte Hamon évoquent une accumulation de difficultés devenues impossibles à surmonter malgré une fréquentation souvent excellente.
« Aujourd'hui, être rempli ne suffit malheureusement plus à garantir la rentabilité d'un établissement », expliquent-ils.
La crise énergétique, l'inflation, la hausse du coût des matières premières, l'augmentation des charges salariales ou encore l'évolution des habitudes de consommation sont citées parmi les causes de cette décision.
Mais pour de nombreux professionnels du secteur, un autre facteur pèse de plus en plus lourd : l'accessibilité de Bruxelles.
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