L’Iran menace Barron Trump dans une vidéo : le Secret Service américain enquête
Une vidéo diffusée par la télévision d’État iranienne évoque l’assassinat de Barron Trump et affirme qu’une prime de 10 millions de dollars aurait été placée sur sa tête. Le Secret Service confirme avoir connaissance de ces menaces et les examiner.
Publié par Harrison du Bus
Résumé de l'article
Le Secret Service américain enquête sur une vidéo de la télévision d’État iranienne évoquant l’assassinat de Barron Trump et une prétendue prime de 10 millions de dollars placée sur sa tête.
Le Secret Service américain examine une vidéo diffusée par la télévision d’État iranienne évoquant un possible assassinat de Barron Trump, le fils cadet du président américain Donald Trump, rapporte Reuters.
« Le Secret Service américain est au courant de la vidéo et enquête sur tout ce qui peut être perçu comme une menace envers les personnes qu’il protège », a déclaré mardi Nate Herring, porte-parole de l’agence chargée de la protection du président et de sa famille. Il a refusé d’en dire davantage, invoquant des impératifs de sécurité opérationnelle.
La séquence, d’une durée d’environ trois minutes, vise directement Barron Trump, âgé de 20 ans. Elle affirme qu’il serait surveillé et évoque une prime de 10 millions de dollars qui aurait été offerte pour son assassinat. Reuters ne présente toutefois pas l’existence de cette prime comme indépendamment établie.
Des menaces iraniennes déjà prises au sérieux
L’épisode intervient dans un contexte de confrontation particulièrement tendu entre Washington et Téhéran. La guerre déclenchée en février par les États-Unis et Israël contre l’Iran dure désormais depuis près de six mois et s’accompagne d’une rhétorique de plus en plus menaçante entre les deux camps.
Reuters avait rapporté plus tôt en août que les autorités américaines avaient reçu, au cours de l’année écoulée, plusieurs avertissements israéliens faisant état de projets iraniens visant Donald Trump. Washington n’avait toutefois pas été en mesure de confirmer certains de ces renseignements.
Ces menaces avaient notamment pesé sur les dispositions de sécurité entourant un déplacement présidentiel en Turquie. Donald Trump affirme lui-même être devenu « la cible numéro un des Iraniens à abattre ».
La diffusion d’une menace visant désormais son fils conduit donc les services chargés de sa protection à examiner officiellement l’affaire.