Le nombre de malades de longue durée pour dépression ou burn-out augmente de 32 % en quatre ans
La dépression et le burn-out pèsent de plus en plus dans l’incapacité de travail de longue durée. La hausse reste particulièrement marquée chez les indépendants et les plus de 60 ans, tandis qu’elle ralentit chez les jeunes. Les dépenses annuelles dépassent désormais 2,5 milliards d’euros.
Publié par Peter Backx
Résumé de l'article
La dépression et le burn-out représentent une part croissante des incapacités de travail de longue durée. Entre 2021 et 2025, leur nombre a augmenté de 32 %.
Le nombre de malades de longue durée en raison de problèmes psychiques continue d’augmenter. De nouveaux chiffres de l’INAMI montrent qu’en 2025, 5,2 % de personnes supplémentaires étaient absentes depuis plus d’un an pour dépression ou burn-out par rapport à l’année précédente. La hausse se poursuit donc, mais à un rythme moins rapide que lors des années antérieures.
Sur une période plus longue, l’augmentation est bien plus importante. Entre 2021 et 2025, le nombre de malades de longue durée souffrant de troubles psychiques ou comportementaux a progressé de 24,8 %. Pour la dépression et le burn-out, ce chiffre atteint même 32 %.
Un quart des malades de longue durée absents pour dépression ou burn-out
Les problèmes psychiques pèsent désormais lourdement dans les statistiques. À la fin de 2025, 38,3 % des personnes en incapacité de travail depuis plus d’un an souffraient d’un trouble psychique. Chez plus de sept personnes sur dix parmi elles, il s’agissait d’une dépression ou d’un burn-out.
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