Prisons belges: une grève de cinq jours débute ce dimanche soir
Une grève dans les prisons belges débute dimanche à 22h00. Le personnel pénitentiaire dénonce la surpopulation, le manque d’effectifs et la dégradation des conditions de travail.
Publié par A JS
• Mis à jour le
Résumé de l'article
Le personnel pénitentiaire mène une grève nationale jusqu’au vendredi 11 septembre. Les syndicats dénoncent la surpopulation carcérale, le manque d’agents, les congés accumulés et des infrastructures dégradées. Le gouvernement pourra recourir aux réquisitions pour assurer les missions essentielles.
Le personnel pénitentiaire entame dimanche soir une grève nationale de cinq jours. Le mouvement commencera à 22h00. Il prendra fin vendredi 11 septembre à la même heure.
Le front commun syndical appelle à cesser le travail dans tous les établissements pénitentiaires. Les maisons de détention participent également au mouvement. La mobilisation touchera donc l’ensemble du pays.
Les syndicats ont confirmé la grève après l’échec d’une nouvelle concertation. La réunion de mardi réunissait leurs représentants, le cabinet de la ministre Annelies Verlinden et l’administration pénitentiaire. Aucun accord n’a permis de lever le préavis.
La surpopulation alimente la grève dans les prisons
La surpopulation carcérale constitue la principale source de mécontentement. Au 2 janvier 2026, la Belgique comptait 13.363 détenus pour 11.296 places. Ces chiffres proviennent d’une communication de l’Institut fédéral des droits humains.
Pour continuer la lecture, abonnez-vous ou utilisez un crédit.
Déjà abonné(e) ? Se connecter