“Le mandat appartient au collectif” : Germain Mugemangango (PTB) demande à Rachida Aït Alouha de rendre son siège de députée
Le départ de la députée wallonne Rachida Aït Alouha continue de secouer le PTB. Le chef de groupe au Parlement wallon, Germain Mugemangango, réagit pour la première fois, entre regret, incompréhension et rappel des règles internes du parti.
Publié par Demetrio Scagliola
• Mis à jour le
Résumé de l'article
- Germain Mugemangango se dit “surpris” par la démission de Rachida Aït Alouha
- Le PTB évoque des tensions internes, notamment sur le rôle de l’élu
- Le parti défend son principe d’égalité entre élus et militants
- Il rappelle que le mandat parlementaire appartient au collectif
Après plusieurs heures de réflexion (et de silence), Germain Mugemangango est sorti du bois pour commenter le départ de Rachida Aït Alouha, élue pour la première fois en 2024. “C’est avec regret que nous apprenons la démission de Rachida Aït Alouha du PTB. Elle a toujours eu une belle contribution dans le travail du groupe parlementaire wallon”, déclare le chef de groupe du PTB au parlement wallon,. “Nous sommes étonnés et surpris par cette décision.”
Des tensions internes reconnues
Sans entrer dans les détails, le PTB reconnaît que des différends ont existé, tant au niveau local qu’au sein du groupe parlementaire. “Apparemment certains éléments liés à sa section locale et à son travail dans le groupe parlementaire ont joué dans sa décision. Nous essayons de comprendre ces différents éléments”, insiste-t-il. On a en effet appris quelques heures après la démission de archida Ait Alouha, qu'un élu communal de Saint-Nicolas (Liège), Giacomo bellavia, avait décidé lui-aussi de quitter le parti.
Un message qui confirme que le départ ne relève pas d’un simple choix individuel, mais s’inscrit dans un contexte plus large.
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