Sánchez a trouvé les coupables de Ceuta : Moscou, Jérusalem, et surtout pas Madrid
Acculé par la crise de Ceuta, Pedro Sánchez cherche désormais les coupables à l’étranger. Il accuse Russie, Israël et « internationale d’extrême droite » d’avoir attisé une « attaque hybride ». Problème : les éléments européens cités par le Financial Times ne prouvent rien de tel concernant Israël.