Sophie Straat peut renvoyer les « hommes blancs » à l’arrière, Boy George paie le prix pour sa chanson pro-israélienne
Sophie Straat est applaudie pour ses provocations, tandis que Boy George paie le prix de son message pro-israélien. Le message politique semble déterminer l’étendue de la liberté accordée à un artiste.
Publié par Peter Backx
Résumé de l'article
Sophie Straat est applaudie pour ses provocations, tandis que Boy George subit des critiques pour son message pro-israélien. Les réactions de la presse néerlandaise diffèrent fortement.
Le week-end dernier, à Lowlands, Sophie Straat a fait exactement ce qui lui avait valu un flot de critiques plus tôt cet été. « Juste une fois, tous les hommes blancs à l’arrière », a lancé la chanteuse néerlandaise pendant son concert. Les femmes, les personnes queers et les personnes de couleur pouvaient se placer devant pour le pogo.
Lowlands est l’un des plus grands festivals de musique des Pays-Bas. L’appel est désormais presque devenu une plaisanterie récurrente lors des prestations de Straat. En juin, elle avait fait la même chose à Best Kept Secret, puis quelques semaines plus tard lors des Fêtes de Gand. Des centaines de signalements et plusieurs plaintes ne lui ont pas fait changer d’avis.
La presse musicale néerlandaise choisit clairement son camp
La manière dont une partie de la presse musicale néerlandaise aborde la polémique est frappante. Après son concert, la plateforme musicale de la VPRO, 3voor12, titrait : « Lowlands comprend parfaitement ce que Sophie Straat veut dire. » Les hommes qui se sentent discriminés par ses propos y sont qualifiés d’hommes au sang chaud.
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