UGent et boycott d’Israël : quand l’activisme politique menace l’innovation médicale et la recherche scientifique
L’UGent accélère le démantèlement de sa coopération avec des institutions israéliennes. Résultat : plusieurs projets de recherche sur l’autisme, le cancer, le diabète et la médecine régénérative disparaissent.
Publié par Peter Backx
Résumé de l'article
-L’UGent accélère la rupture avec ses partenaires israéliens, au risque d’abandonner plusieurs projets Horizon liés à l’autisme, au cancer, au diabète ou à la médecine régénérative.
-Ses détracteurs dénoncent une victoire de l’activisme politique sur la recherche scientifique, avec des conséquences possibles pour les médecins et les patients.
-Même Petra De Sutter reconnaît que l’université a déjà perdu des partenariats, des projets, des revenus de recherche et des doctorats.
Sommaire
- Moins de nouveaux traitements et de diagnostics rapides
- La recherche sur l’autisme retardée
- Des projets médicaux de pointe abandonnés
- La recherche sur le cancer des os sous pression
- « La politique prime sur la science »
- Des projets peu liés au militaire également touchés
- « Déjà beaucoup de partenariats perdus »
- « Plus un phare de la science »
L’université risque également d’y perdre une partie de sa puissance scientifique et de sa position internationale en matière d’innovation. Des conséquences qui pourraient aussi toucher médecins et patients.
La rectrice Petra De Sutter a annoncé qu’il s’agissait des cinq derniers projets Horizon « problématiques » impliquant des partenaires israéliens. Cette décision intervient après des mois de protestations, de débats et de pressions politiques sur le campus. Mais l’inquiétude grandit quant aux conséquences pour la recherche scientifique. Plusieurs projets abandonnés concernaient en effet l’innovation médicale, l’intelligence artificielle et les nouvelles technologies.
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