Weytsman réagit aux propos de Laaouej: « Ceux qui ont participé à ce système pendant des années sont mal placés pour donner des leçons ! »
David Weytsman réagit aux propos d'Ahmed Laaouej. Pour le libéral, les socialistes n'ont aucune leçon à donner en matière de sécurité. "Il y a encore deux ans, l’ancien ministre-président socialiste niait la violence liée au narcotrafic." déclare-t-il.
Publié par J.PE
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Résumé de l'article
Après les tirs contre un commissariat à Anderlecht, David Weytsman répond aux critiques d’Ahmed Laaouej et dénonce « 20 ans de déni » socialiste à Bruxelles.
Suite aux multiples fusillades à Bruxelles et encore aujourd’hui à une attaque face au commissariat, le ministre socialiste Ahmed Laaouej n’a pas épargné le ministre de l’intérieur Bernard Quintin. Le chef de file du PS bruxellois et ministre bruxellois Ahmed Laaouej a notamment exhorté le ministre fédéral de l’Intérieur Bernard Quintin (MR) à “se décider à agir sérieusement contre la criminalité organisée à Bruxelles”.
Des propos qui ont fait réagir le chef de file des libéraux bruxellois David Weytsman sur X.
Ces tirs contre un commissariat sont inadmissibles. Mais ils sont aussi le résultat de 20 ans de déni, d’abandon de certains territoires et de renoncements sécuritaires.
— David WEYTSMAN 🇧🇪🇪🇺 (@DavidWeytsman) August 22, 2026
Pendant trop longtemps, le déni et le laxisme ont tenu lieu de politique de sécurité à Bruxelles. Certaines… pic.twitter.com/X7RiyZzDa4
Pour David Weytsman : « Ces tirs contre un commissariat sont inadmissibles. Mais ils sont aussi le résultat de 20 ans de déni, d’abandon de certains territoires et de renoncements sécuritaires. Pendant trop longtemps, le déni et le laxisme ont tenu lieu de politique de sécurité à Bruxelles. Certaines baronnies socialistes ont considéré des quartiers comme leur territoire politique, préférant préserver une prétendue « cohésion sociale » , minimiser les problèmes et laisser l’autorité publique reculer plutôt que d’assumer leur première responsabilité : garantir la sécurité partout. »
Le président de la régionale bruxelloise continue : « Il y a encore deux ans, l’ancien ministre-président socialiste niait la violence liée au narcotrafic. À Anderlecht, cette logique est même allée jusqu’à demander à la police de limiter ses interventions dans certains quartiers! On connaît le résultat de ces années de laxisme coupable : des quartiers abandonnés aux trafiquants et des criminels qui se sentent suffisamment puissants pour tirer sur un commissariat. C’est précisément ce système que Bernard Quintin est en train de faire tomber avec une réforme historique pour Bruxelles : renforcer et unifier notre police pour qu’elle puisse agir à l’échelle de la Région, sans être paralysée par les frontières communales et les petits calculs politiques. »
Le chef de file des libéraux bruxellois conclut : « Ceux qui ont participé à ce système pendant des années sont particulièrement mal placés aujourd’hui pour donner des leçons »