Affaire I-Police : Ismaël Nuino refuse une audition urgente d'Annelies Verlinden
Malgré les nouvelles inculpations dans l'affaire I-Police, la commission Justice de la Chambre ne se réunira pas cette semaine. Son président, Ismaël Nuino (Les Engagés), préfère attendre le rapport de la Cour des comptes avant d'entendre Annelies Verlinden.
Publié par A JS
Résumé de l'article
La commission Justice ne tiendra pas de réunion urgente sur I-Police. Ismaël Nuino souhaite attendre le rapport de la Cour des comptes. Ortwin Depoortere envisage toutefois d'auditionner Annelies Verlinden dès cette semaine. Les nouvelles inculpations ravivent les interrogations sur la gestion du programme informatique et les relations entre le cabinet ministériel et le parquet.
Le président de la commission Justice de la Chambre, Ismaël Nuino (Les Engagés), écarte toute réunion d'urgence cette semaine sur I-Police. Il l'a annoncé mercredi 28 octobre, malgré les demandes d'explications adressées à la ministre Annelies Verlinden (CD&V).
Cette décision intervient après deux inculpations pour violation présumée du secret professionnel. Elles concernent un porte-parole de la ministre de la Justice et une porte-parole du parquet de Bruxelles.
Ismaël Nuino considère qu'il n'est « ni urgent, ni pertinent » de convoquer la ministre pour commenter une enquête judiciaire en cours. Une position qui contraste avec celle du président de la commission Intérieur, Ortwin Depoortere (Vlaams Belang).
I-Police, un dossier judiciaire devenu explosif
L'affaire I-Police connaît une nouvelle phase, un juge d'instruction bruxellois a inculpé deux responsables de la communication pour violation présumée du secret professionnel.
Le porte-parole d'Annelies Verlinden aurait cherché à obtenir des informations confidentielles auprès de son homologue du parquet de Bruxelles. Les renseignements concernés porteraient notamment sur l'enquête judiciaire relative au programme I-Police.
Les deux personnes inculpées bénéficient de la présomption d'innocence. Les informations disponibles ne permettent pas d'établir si la ministre a personnellement eu connaissance des échanges présumés.
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