Bruxelles : Olivier Willocx (MR) dénonce des contrôles jugés excessifs chez les propriétaires
Le député bruxellois MR Olivier Willocx affirme avoir fait l'objet de plusieurs contrôles de Bruxelles Logement pour un appartement inoccupé qui, selon lui, n'a jamais existé. Il estime que cette situation révèle un traitement disproportionné des propriétaires respectueux de la loi.
Publié par A JS
Résumé de l'article
Le député bruxellois Olivier Willocx (MR) affirme avoir subi plusieurs contrôles liés à un logement inoccupé inexistant. Il critique les méthodes de Bruxelles Logement et établit un parallèle avec le débat sur les visites domiciliaires concernant certaines personnes en séjour illégal, estimant qu'il existe un déséquilibre dans les priorités des autorités.
Le député bruxellois Olivier Willocx (MR) affirme avoir été confronté à plusieurs contrôles liés à un logement prétendument inoccupé à son domicile. Dans une publication diffusée sur Facebook, il explique avoir reçu à plusieurs reprises la visite de policiers et d'inspecteurs mandatés par Bruxelles Logement afin de vérifier l'existence d'un appartement qu'il assure ne jamais avoir possédé.
Selon l'élu libéral, ces démarches administratives se sont répétées malgré ses explications. Il indique avoir finalement accepté une visite afin d'éviter l'application d'une taxe sur un logement qu'il qualifie de « fantôme », une taxation qui, selon lui, aurait doublé chaque année.
Olivier Willocx critique les contrôles de Bruxelles Logement
À travers son témoignage, Olivier Willocx dénonce ce qu'il considère comme une administration particulièrement insistante envers les propriétaires qui respectent la législation.
Le député estime que les contrôles peuvent devenir intrusifs, même lorsqu'ils concernent des situations qu'il juge manifestement infondées. Il considère que son expérience met en évidence un déséquilibre dans les priorités des autorités bruxelloises.
Son intervention intervient dans un contexte où la Région de Bruxelles-Capitale lutte contre les logements laissés inoccupés afin de favoriser leur remise sur le marché.
Un parallèle avec le débat sur les visites domiciliaires
Le parlementaire établit également un parallèle avec le débat politique sur les visites domiciliaires visant certaines personnes en séjour illégal.
Selon Olivier Willocx, une partie de la gauche refuse la mise en place de visites domiciliaires qui seraient strictement encadrées par un mandat délivré par un juge d'instruction. Il affirme que ces mesures pourraient concerner des personnes qui refusent de coopérer avec les autorités et qui représentent une menace pour l'ordre public ou la sécurité nationale.
Le député juge paradoxal que des propriétaires fassent l'objet de contrôles répétés alors que des outils judiciaires plus contraignants suscitent une opposition lorsqu'ils visent des personnes considérées comme dangereuses.
Willocx plaide pour une autre approche
Dans son message, Olivier Willocx défend une politique qui protège les citoyens respectueux des règles tout en permettant, sous le contrôle de la justice, le recours à des mesures exceptionnelles contre les personnes présentant un risque pour la sécurité.
Il estime que Bruxelles ne peut pas continuer à considérer les propriétaires comme des suspects permanents tout en limitant les moyens d'action contre certains profils jugés plus problématiques.