« Ce maire ne devrait plus être maire » : Montebourg et Ruffin fustigent Bagayoko
Après les déclarations polémiques du maire LFI de Saint-Denis sur les sifflets visant la Marseillaise, Arnaud Montebourg et François Ruffin ont dénoncé sur BFMTV une faute politique grave, accusant l'élu d'alimenter la division nationale.
Publié par Harrison du Bus
Résumé de l'article
Montebourg et Ruffin condamnent sévèrement les propos du maire LFI Bally Bagayoko sur la Marseillaise et les symboles républicains.
« Ce maire ne devrait plus être maire » : Montebourg et Ruffin fustigent Bally Bagayoko après ses propos sur la Marseillaise
Invités à réagir aux déclarations de Bally Bagayoko, maire LFI de Saint-Denis, Arnaud Montebourg et Xavier Ruffin ont exprimé sur BFMTV une condamnation sans ambiguïté, dénonçant une atteinte aux symboles républicains et une faute politique majeure.
La polémique est née d'une interview accordée par Bally Bagayoko au quotidien L'Opinion. L'élu y expliquait que siffler la Marseillaise lorsque « la France se déshonore sur la scène internationale pouvait relever d'un droit à la réplique populaire ». Face à l'ampleur des réactions suscitées par ses propos, il a ensuite publié un communiqué affirmant qu'il n'avait jamais encouragé à siffler l'hymne national. Une clarification qui n'a manifestement convaincu ni Montebourg ni Ruffin.
🔴 Arnaud Montebourg et François Ruffin désossent Bally Bagayoko
— French Carcan (@FrenchCarcan) June 22, 2026
✅ @montebourg : "Ce Maire, il ne devrait pas être Maire, franchement ! C'est inadmissible ce qu'il a fait, c'est très grave, écoutez moi bien !"
🕵️ @BFMTV - Made in Montebourg pic.twitter.com/vj8Avh1gnT
Montebourg dénonce un « agent de désintégration du pays »
La réaction la plus sévère est venue d'Arnaud Montebourg. L'ancien ministre a estimé que les explications du maire de Saint-Denis ne résistaient pas à l'examen.
« Il encourage à siffler la Marseillaise puisqu'il explique qu'il s'agit d'un droit à la réplique populaire », a-t-il lancé, avant de s'interroger sur la logique même du raisonnement.
Pour Montebourg, l'affaire dépasse largement une simple controverse médiatique. Elle touche au rapport qu'entretiennent certains responsables politiques avec la nation elle-même.
« La France appartient à tout le monde, y compris à tous ceux qui ne sont pas d'accord avec les orientations qu'elle choisit », a-t-il rappelé, jugeant que l'hymne national constitue un patrimoine collectif qui transcende les clivages politiques.
Pour continuer la lecture, abonnez-vous ou utilisez un crédit.
Déjà abonné(e) ? Se connecter