En succombant aux sirènes de « Une bataille après l’autre », film brillant mais éloge indirect du terrorisme d’extrême-gauche, les Golden Globes confirment que l’industrie du cinéma américain n’a pas fermé la porte du néo-progressisme.
« Une bataille après l’autre », avec en vedette le cultissime Leonardo Di Caprio, toujours en superforme bien que de plus en plus grimaçant, raconte la traque de terroristes d’extrême-gauche par un suprémaciste blanc, un ancien militaire incarné par Sean Penn.
La mise en scène est hautement novatrice, le rythme est soutenu, agrémenté de prises de vue dantesque dont une poursuite en voiture le long d’une route rectiligne telle qu’il n’en existe qu’aux États-Unis. On frôle le chef-d’œuvre.
Toutefois le script est crypto-woke, rendant sympathiques de joyeux antifas qui rêvent de lendemains qui chantent violents. Et qui tuent. À leurs trousses, un ancien marine trop grotesque pour être vrai, lui-même « gazé » à la fin du film par une secte suprémaciste qui lui a découvert des origines juives.
Film à message
On aura compris qu’on nage dans le burlesque et que, sans doute, il ne faut pas prendre tout cela trop au sérieux. Les activistes gauchistes sont également tournés en bourrique, en particulier le personnage incarné par Leonardo Di Caprio. Mais à Hollywood, rien n’est innocent. L’œuvre est à l’évidence un « film à message » dont, pourtant, l’industrie du film californienne – un Etat où voter Républicain est aussi incongru qu’à New York – nous avait promis de ne plus abuser – Disney+ notamment.
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