Infrastructures sportives, tarifs en hausse à Bruxelles : l’échevine Florence Frelinx (MR) contre-attaque
Face à la contestation de clubs sportifs bruxellois, la première échevine Florence Frelinx (MR) défend une réforme tarifaire jugée nécessaire pour garantir la viabilité des infrastructures et une répartition plus équitable des équipements.
Publié par A JS
Résumé de l'article
- À Bruxelles, la hausse des tarifs des infrastructures sportives provoque une contestation des clubs.
- L’échevine Florence Frelinx défend une réforme visant à corriger des prix jugés trop bas, améliorer l’accès aux équipements et répondre à des contraintes budgétaires importantes.
La polémique enfle à Bruxelles autour des nouveaux tarifs appliqués aux infrastructures sportives communales. Alertée par des publications sur les réseaux sociaux, Florence Frelinx (MR) dit découvrir une mobilisation organisée sans concertation préalable. L’échevine regrette une démarche médiatique engagée sans échange direct avec les autorités, alors même que les ajustements tarifaires étaient connus depuis plusieurs mois.
Dialogue contesté, méthode critiquée
La responsable communale insiste sur une méthode qu’elle revendique depuis le début de la législature, fondée sur le dialogue avec les associations. Elle souligne n’avoir reçu aucune demande de rencontre concernant ces changements avant la diffusion annoncée de lettres ouvertes. À ses yeux, un désaccord doit d’abord se traiter dans un cadre de discussion plutôt que par voie publique.
Tout en reconnaissant la légitimité des revendications collectives des clubs, elle déplore une stratégie qui privilégie la pression médiatique. Elle affirme rester disponible pour un échange constructif, mais souhaite que celui-ci s’inscrive dans un cadre direct et apaisé.
Une réforme justifiée par les coûts
Sur le fond, la Ville avance un argument central. Les anciens tarifs étaient largement inférieurs à ceux pratiqués dans les autres communes bruxelloises et ne reflétaient plus les coûts réels. Florence Frelinx rappelle qu’un service public à très bas prix implique une prise en charge quasi totale par la collectivité.
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