Marc Van Ranst visé par de nouvelles plaintes à la KU Leuven
Le virologue Marc Van Ranst fait face à de nouvelles accusations portant notamment sur des soupçons de fraude aux subsides, d'abus de pouvoir et de comportements toxiques. L'intéressé affirme qu'il coopérera pleinement à toute enquête.
Publié par Rédaction
Résumé de l'article
Marc Van Ranst est visé par de nouvelles plaintes à la KU Leuven portant sur des soupçons de fraude aux subsides, d'abus de pouvoir et de comportements toxiques.
La polémique autour du virologue Marc Van Ranst prend une nouvelle ampleur à la KU Leuven. Selon des informations des médias flamands, de nouvelles plaintes ont été déposées à son encontre dans le cadre de tensions internes au sein de l'Institut Rega.
Outre les accusations de comportements toxiques déjà formulées par le professeur Piet Maes, un membre du personnel aurait déposé une plainte pour abus de pouvoir et utilisation inappropriée de subsides. Une autre employée aurait également signalé anonymement de possibles irrégularités liées à des financements consacrés à la recherche sur le VIH.
Selon les informations disponibles, les éléments ont été transmis aux instances compétentes, tandis que la KU Leuven et le RIZIV examinent le dossier. Aucune enquête universitaire formelle n'aurait toutefois été ouverte à ce stade.
Marc Van Ranst affirme ne pas avoir connaissance de l'ensemble des accusations mais se dit disposé à collaborer pleinement. « Ils sont tout à fait en droit de mener une enquête approfondie. Je coopérerai pleinement », a-t-il déclaré.
Ces nouvelles révélations interviennent alors que plusieurs procédures internes et judiciaires sont déjà en cours dans le cadre du conflit opposant le virologue à certains collègues de l'Institut Rega.