Espionnage au SHAPE : une stagiaire canadienne arrêtée à Mons
Une stagiaire canadienne d'origine chinoise travaillant au SHAPE, près de Mons, fait l'objet d'un mandat d'arrêt pour espionnage présumé au profit d'un pays tiers. L'enquête, déclenchée après un signalement interne, mobilise plusieurs services spécialisés.
Publié par A JS
Résumé de l'article
Une stagiaire canadienne d'origine chinoise du SHAPE a été arrêtée pour espionnage présumé et participation à une organisation criminelle. L'enquête, menée par plusieurs services belges, se poursuit. Theo Francken salue leur réactivité et rappelle que la Belgique reste une cible importante pour les activités d'espionnage.
Une stagiaire du SHAPE, le quartier général stratégique des puissances alliées en Europe de l'OTAN, a été placée sous mandat d'arrêt vendredi. Le parquet fédéral annonce qu'elle est soupçonnée d'espionnage au profit d'un pays tiers et de participation à une organisation criminelle.
La suspecte, ressortissante canadienne d'origine chinoise, avait éveillé les soupçons des services de sécurité du SHAPE. Ceux-ci ont transmis leurs informations au Service général du renseignement et de sécurité (SGRS). Le parquet fédéral, compétent pour les affaires d'espionnage, a aussitôt ouvert une enquête.
Une enquête menée avec plusieurs services spécialisés
Les enquêteurs de la police judiciaire fédérale de Charleroi ont pris le dossier en charge. Une juge d'instruction du tribunal de première instance du Hainaut, division de Mons, supervise désormais l'information judiciaire.
Après plusieurs actes d'enquête, les autorités ont lancé une opération le jeudi 23 juillet. La police judiciaire fédérale a bénéficié du soutien de plusieurs services spécialisés. La Computer Crime Unit (CCU) ainsi que les unités de police technique et scientifique de Charleroi et de Mons ont participé aux investigations.
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