Plus de 5.000 médecins se mobilisent contre le boycott d'Israël
Face à une campagne visant l'Association médicale israélienne, plus de 5.000 médecins de 46 pays défendent le principe d'une médecine indépendante des affrontements politiques et refusent toute logique de boycott au sein des instances internationales.
Publié par A JS
Résumé de l'article
Plus de 5.000 médecins de 46 pays rejettent l'appel au boycott de l'Association médicale israélienne. Ils défendent la neutralité des organisations médicales, contestent les accusations relayées dans The Lancet et estiment que la coopération scientifique doit rester indépendante des conflits politiques.
Plus de 5.000 médecins originaires de 46 pays ont pris position pour soutenir l'Association médicale israélienne, visée par une initiative réclamant son exclusion de l'Association médicale mondiale. Cette mobilisation internationale répond à une pétition publiée il y a une quinzaine de jours dans la revue médicale britannique The Lancet, signée par près d'un millier de praticiens favorables à une telle mesure.
Une mobilisation internationale contre le boycott
À l'origine de cette contre-offensive figure l'Association médicale israélienne, qui a demandé à l'Association médicale mondiale de garantir qu'aucune discrimination ne soit exercée à son encontre. L'organisation estime que les considérations politiques ne doivent pas interférer avec les missions de la communauté médicale internationale.
Pour appuyer cette démarche, une pétition a été diffusée auprès de médecins du monde entier. Elle a rapidement recueilli plus de 5.000 signatures, émanant notamment de praticiens installés au Canada, au Brésil, en Allemagne, en Espagne, en France, en Italie ainsi que dans de nombreux autres pays.
Les signataires considèrent que les organisations médicales ont vocation à favoriser la coopération scientifique et les échanges entre professionnels, indépendamment des tensions géopolitiques.
La neutralité de la médecine mise en avant
Dans leur déclaration, les médecins rappellent que les institutions médicales ne devraient pas devenir des outils d'exclusion politique. Leur mission consiste avant tout à promouvoir les connaissances scientifiques et les collaborations internationales au bénéfice des patients.
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