Sophie Rohonyi (DéFI) veut encadrer davantage la vie politique
Face à la succession de scandales et à la défiance grandissante, Sophie Rohonyi remet la pression sur la classe politique. La présidente de DéFI appelle à des règles plus strictes et à une exemplarité réelle des élus, au moment où les efforts budgétaires se multiplient.
Publié par A JS
Résumé de l'article
Sophie Rohonyi relance le débat sur l'exemplarité politique en proposant 40 mesures pour renforcer la gouvernance et réduire les coûts. Elle appelle les autres partis à s'engager, dans un contexte marqué par les scandales et la défiance.
Sophie Rohonyi a choisi le bon moment. Alors que les tensions autour du décret-programme de la Fédération Wallonie-Bruxelles, notamment dans l'enseignement ravivent les critiques, la présidente de DéFI relance un thème sensible : celui de l'exemplarité politique.
Pour DéFI, le décalage entre discours et pratiques fragilise la crédibilité des institutions. Le parti défend l'idée que les responsables publics doivent s'imposer les mêmes exigences qu'ils imposent à la population, une condition pour maintenir l'adhésion aux politiques menées.
Sortir de l'inaction
Dans le communiqué de DéFI, Sophie Rohonyi s'appuie sur une série d'affaires récentes, dont celle du Foyer anderlechtois, pour dénoncer des dérives persistantes. Elle évoque au moins une demi-douzaine de cas de mauvaise gouvernance en quelques années, qu'elle considère comme révélateurs de failles structurelles.
La présidente de DéFI critique une forme de passivité face à ces scandales. Selon elle, les réactions restent trop souvent limitées à l'indignation. Elle estime nécessaire de s'attaquer aux mécanismes qui permettent leur répétition.
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