« On enterre DéFI trop vite » : un militant défend l'avenir du parti malgré les départs
Alors que les départs se multiplient chez DéFI et que certains observateurs évoquent un parti en sursis, des voix en interne refusent de céder au pessimisme. Parmi elles, Joel Beaupain, militant engagé dans les dossiers anticorruption, estime que le parti conserve encore une place dans le paysage politique belge.
Publié par Vanille Dujardin
• Mis à jour le
Résumé de l'article
Malgré les départs en série et une perte d’influence politique, certains militants de DéFI estiment que le parti dispose encore d’un espace politique grâce à son combat pour la transparence et la lutte contre la corruption.
Pendant plusieurs mois, DéFI a surtout fait parler de lui pour les mauvaises raisons. Plusieurs figures de DéFI ont notamment quitté le parti ou rejoint les rangs du MR, parmi lesquelles Michaël Vossaert, Emmanuel De Bock ou encore Marc Loewenstein. Une série de départs qui a alimenté les interrogations sur l'avenir du mouvement. À ça s’ajoute : la perte d'influence à Bruxelles, l’absence du gouvernement régional, les sondages peu encourageants... Le parti présidé par Sophie Rohonyi traverse incontestablement une période compliquée.
Mais en interne, certains refusent le récit d'un parti condamné. C'est le cas de Joel Beaupain, militant impliqué dans plusieurs dossiers liés à la lutte contre la corruption. Pour lui, les difficultés actuelles ne signifient pas pour autant la fin de DéFI.
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