Violences sexuelles, Boris Dilliès détaille les mesures mises en place
À Bruxelles, les autorités veulent renforcer la prise en charge des victimes de violences sexuelles en misant sur une meilleure coordination entre la police, les services spécialisés et les acteurs de la santé. Une réponse ministérielle détaille plusieurs mesures destinées à améliorer l'accompagnement des victimes.
Publié par A JS
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Résumé de l'article
Après une visite au CHU Saint-Pierre, Aurelie Czekalski a interrogé Boris Dilliès sur la prise en charge des victimes de violences sexuelles. Le ministre-président met en avant la formation des policiers, le renforcement des coopérations entre services et plusieurs dispositifs destinés à améliorer l'accompagnement des victimes.
Les violences sexuelles demeurent largement sous-déclarées, ce qui rend indispensable un accompagnement efficace des victimes dès les premiers instants. À Bruxelles, cette question mobilise à la fois les services de santé, les forces de police, la justice, les associations et les pouvoirs publics.
À l'initiative de Françoise Schepmans (MR), une visite de terrain a été organisée en compagnie d'Aurelie Czekalski (MR), députée bruxelloise au CHU Saint-Pierre, dans les locaux du 320 rue Haute. C'est là que sont réunis le Centre de Prise en charge des Violences Sexuelles (CPVS), le CeMAViE et le City Planning.
Accompagnée de collègues du groupe MR Bruxelles, l'élue a rencontré les équipes afin d'évaluer le fonctionnement des dispositifs existants et d'identifier les pistes d'amélioration. À l'issue de ces échanges, elle a interrogé le ministre-président bruxellois, Boris Dilliès, au Parlement bruxellois afin d'obtenir des précisions sur les moyens mobilisés pour renforcer la prise en charge des victimes de violences sexuelles.
À l'issue de cette rencontre avec les professionnels, plusieurs interrogations ont été relayées au Parlement bruxellois auprès du ministre-président Boris Dilliès. L'objectif consistait à obtenir des précisions sur les moyens déployés afin d'améliorer l'accueil des victimes et la coopération entre les différents intervenants.
Une formation renforcée pour les policiers
La réponse du ministre-président met en avant le travail réalisé en matière de formation des policiers. Celle-ci ne se limite pas aux apprentissages initiaux. Elle se poursuit tout au long de la carrière afin d'adapter les pratiques aux évolutions des violences et aux besoins des victimes.
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